Le cinéma de… Vitalic

Vitalic. ©Yann Rabanier

Une fois par mois, « Le cinéma de… » propose à une personnalité qui n’est pas issue du monde du cinéma de se confier sur ses goûts à travers un questionnaire. Vitalic, dont le nouvel album Dissidænce Episode 1 vient de sortir, est notre invité.

Le premier film que vous vous souvenez avoir vu ?

Le premier film qui m’a marqué enfant c’est E.T. (Steven Spielberg, 1982). J’ai développé d’ailleurs une passion pour le film et son personnage principal. Je ne me déplaçais jamais sans mon livre-disque que j’écoutais partout où je trouvais une platine.

Le film dans lequel vous aimeriez vivre ?

J’aimerais vivre à la Comté du Seigneur des Anneaux. Ce n’est pas sans rappeler le Gard où je partage mon temps avec Paris. Les petites montagnes baignées de soleil sont charmantes et l’ambiance y est apaisée.

L’acteur ou actrice que vous admirez le plus ?

Sans hésitation je répondrais Charlotte Gainsbourg et ce depuis mon enfance avec L’Effrontée (Claude Miller, 1985). Je suis aussi fasciné par Isabelle Huppert.

Le film que vous ne reverrez jamais ?

Lors d’une fête du cinéma, je suis entré par dépit dans une salle qui projetait Sale comme un Ange (Catherine Breillat, 1991), car toutes les autres projections étaient complètes. Pas de commentaires.

La meilleure bande originale ?

Récemment, j’ai adoré la BO de Tenet (Hans Zimmer). Sinon Irréversible (par Thomas Bangalter) et Midnight Express (par Giorgio Moroder) sont des références de BOs qui changent une vie de musicien.

Le meilleur film sur la musique ou sur un musicien ?

Pour moi, le plus marquant est La Pianiste de Michael Haneke (2001). Il est sombre et poisseux. Je suis ressorti choqué.

La scène que vous pouvez regarder en boucle ?

A peu près toutes les scènes des films de Quentin Tarantino quand un long monologue apparemment tranquille précède une attaque d’une violence extrême. Les scènes de vengeance comme dans Django Unchained (2013) sont jubilatoires. Plus récemment, la scène finale de Lux Æterna de Gaspar Noé (2020) est une expérience sensorielle incroyable.

Si vous réalisiez un film, de quoi parlerait-il ?

Je n’y ai jamais pensé mais certainement quelque chose qui raconte l’ennui de l’adolescence dans une France de province des années 80 sous un soleil de plomb.

La meilleure scène de boîte de nuit ?

J’hésite entre le moment où le jeune homme pose son casque sur les oreilles de Sophie Marceau dans La Boum (Claude Pinoteau, 1980) – qui a fait rêver bon nombre d’ados – et la scène de fin de 120 Battements par minute (Robin Campillo, 2017).

Le prochain film que vous allez voir ?

Certainement Le Pardon de Maryam Moghadam.

Un grand merci à Vitalic et au label Citizen Records / Clivage Music.

À ECOUTER : Dissidænce Episode 1, de Vitalic. En tournée dans toute la France.

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