Technoboss

Disponible en VOD

3167121.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx
©Shellac Distribution

Luis Rovisco (Miguel Lobo Antunes) devrait bientôt partir en retraite. Directeur commercial grisonnant, il manque d’entrain au cours des voyages répétitifs qu’il exécute pour installer des caméras de surveillance. Le seul moyen de casser son quotidien et de mettre des mots sur ce qu’il ressent, c’est par la musique qu’il le trouve : au volant de sa voiture, il se met à chanter. Et transforme soudain un film d’auteur lambda en comédie musicale excentrique.

Continuer à lire … « Technoboss »

The Room

En VOD le 14 mai 2020

52f769100d150511a3a2d9449f818111eda8c401
Olga Kurylenko (Kate) et Kevin Janssens (Matt) © Les films du Poisson

Kate et Matt décident de partir vivre dans une maison de campagne laissée à l’abandon. En s’installant, ils y découvrent une pièce étrange avec le pouvoir d’exaucer tous leurs souhaits.

Continuer à lire … « The Room »

Pinocchio

Sur Amazon Prime le 4 mai 2020

0723090.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg
Pinocchio (Federico Ielapi) et Geppetto (Roberto Benigni) ©Greta De Lazzaris

Cinq ans après Tale of Tales, d’après le Pentamerone (1634) de Giambattista Basile, Matteo Garrone s’attaque à un autre conte, plus emblématique encore, Pinocchio (1883) de Carlo Collodi. Une adaptation très fidèle des aventures du garçon en bois qui déroule son programme sans surprendre, mais dont l’univers séduit de bout en bout. Malheureusement, le film sort sur la plateforme Amazon Prime, privé d’une sortie au cinéma en France, pourtant prévue le 1er juillet à défaut du 18 mars.

Continuer à lire … « Pinocchio »

Les meilleurs films d’évasion

18918614.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg
Le Reptile, l’évasion selon Mankiewicz (avec Kirk Douglas) ©Swashbuckler Films

  Le motif de l’évasion apparaît très tôt dans l’histoire du cinéma : il faut remonter en 1904, lorsque Georges Méliès réalise Benvenuto Cellini ou Une curieuse évasion. Puis, dans les années 1910 et 1920, ce sont Charlie Chaplin et Laurel et Hardy qui posent les premières pierres de touche du genre : dans The Adventurer (Charlot s’évade) sorti en 1917, le vagabond vêtu d’un uniforme rayé est l’objet d’un chasse à l’homme burlesque, tandis que dans The Second Hundred Years (Les Forçats du pinceau) en 1927, Laurel et Hardy creusent un tunnel qui les mène directement dans le bureau du directeur de la prison. Rébellion contre l’ordre établi et retour à la liberté, l’évasion est traitée par le biais de l’humour et déjà associée à des éléments visuels marquants, à une narration simple et captivante, apte à traduire un rapport profond entre l’homme et son environnement. Avec les deux guerres mondiales, les films d’évasion se multiplient, puis les faits divers alimentent les scénarios. De René Clair à Mervyn LeRoy en passant par Raoul Walsh et Billy Wilder, nombreux sont les cinéastes qui s’inspirent de l’évasion, motif qui atteint un sommet esthétique à la fin des années 1950 en France, et connaît un large succès dans le cinéma américain des années 1960-70.

Continuer à lire … « Les meilleurs films d’évasion »

L’extraordinaire Mr. Rogers

En VOD le 22 avril 2020

merlin_163234371_48f6bc5c-3773-402e-9c41-e11471c74f2b-mobileMasterAt3x
Matthew Rhys (Lloyd Vogel) © Sony Pictures

Après la relation turbulente mère-fille qu’elle mettait en scène dans l’excellent The Diary of a teenage girl, Marielle Heller s’attaque à une relation père-fils, pas des plus saines non plus.

Continuer à lire … « L’extraordinaire Mr. Rogers »

Georgetown

En VOD le 8 avril 2020

7499.jpg
Vanessa Redgrave et Christoph Waltz, devant et derrière la caméra ©Tribeca Film Festival/Imagenet

Ulrich Mott (Christoph Waltz), guide touristique à Washington, est passionné par la diplomatie. Ambitionnant de changer de métier, il épouse Elsa Brecht (Vanessa Redgrave), journaliste beaucoup plus âgée que lui dont le carnet d’adresses à l’intérieur du milieu politique est incommensurable, et devrait lui permettre d’approcher ses hauts modèles. Un soir, Elsa est retrouvée morte… Son mari annonce sa décision de trouver le coupable, tandis qu’aux yeux de la fille d’Elsa (Annette Bening), Ulrich l’a tué. Cette histoire vraie, adaptée d’un article du New York Times intitulé Le pire mariage de Georgetown, inspire au comédien Christoph Waltz sa première réalisation.

Continuer à lire … « Georgetown »

Curtiz

Sur Netflix le 25 mars 2020

3437102.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg
©Netflix

La réalisation d’un film biographique consacré à un metteur en scène est un exercice délicat. La tendance, aussi rare soit-elle, se divise entre deux pôles. D’un côté, s’emparer d’une figure célèbre immédiatement identifiable, à la carrière mondialement reconnue et décisive dans l’histoire du cinéma. C’était le cas de Chaplin de Richard Attenborough (1992) ou d’Hitchcock de Sacha Gervasi (2012). De l’autre, il s’agit ressusciter le souvenir d’un oublié qui bénéficie du statut de réalisateur culte grâce à un nanar adulé par une communauté de fidèles. Par ordre de réussite, citons Ed Wood de Tim Burton (1994), Dolemite is my name de Craig Brewer (2019) et The Disaster Artist de James Franco (2017). Alors, comment recevoir cet étonnant biopic consacré à Michael Curtiz, au moment où celui-ci tournait Casablanca ? Ce premier film hongrois fait en effet vriller la véracité de ces deux catégories. Il raconte un moment de la vie d’un réalisateur à la personnalité méconnue, qui ne bénéficie pourtant pas d’un capital attachant, ni d’une filmographie facile à appréhender.

Continuer à lire … « Curtiz »

La Plateforme

Sur Netflix le 20 mars 2020

5836936.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg
©Netflix

Une tour d’au moins deux cents étages appelée « La Fosse ». Deux prisonniers à chaque niveau. Un large buffet tracté de haut en bas, permettant aux premiers étages de se rassasier et laissant les étages inférieurs affamés… La découverte du monde de La Plateforme, littéralement Le Trou en version originale (El Hoyo), provoque une forme de sidération. Nous sommes ébahis et plongés, comme Goreng, le personnage principal, dans cet univers bien réglé dont on suppose rapidement toute la perversité.

Continuer à lire … « La Plateforme »

Les meilleurs films de survie

MV5BMTg4MjM2MDM0OF5BMl5BanBnXkFtZTcwNTM1NDkwNw@@._V1_SY1000_CR0,0,1465,1000_AL_.jpg
Délivrance de John Boorman, sommet du film de survie. Avec Burt Reynolds. ©1972 Warner Bros

Le film de survie, ou survival, est autant prisé par les cinéastes que le public. Garant d’une dose d’action et d’un dépaysement certain, il revêt les couleurs du film d’aventure et celles du drame existentiel. Le ou les personnages doivent redoubler d’invention, de courage et de patience, confrontés aux éléments naturels ou aux autres ; ils ne vivent pas, ils survivent, c’est ce qui les rend héroïques et si humains en même temps. Nous avons sélectionné nos dix films préférés de ce genre qui a encore, difficile d’en douter, de beaux jours devant lui.

Continuer à lire … « Les meilleurs films de survie »

Donnybrook

En VOD le 25 mars 2020

1465500.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg
Margaret Qualley dans Donnybrook ©Les Bookmakers / The Jokers

Jarhead, vétéran de la marine, place toute sa désolation dans une violence qui ne cherche que le moment opportun pour exploser. La misère de son quotidien, la précarité de la situation de sa famille le poussent à convoiter la somme promise au vainqueur du « Donnybrook », un combat à mains nus organisé illégalement au milieu d’une forêt de l’Indiana.

Continuer à lire … « Donnybrook »