Jeremy Irons et les drames romantiques : Fatale et Lolita

Rétrospective Jeremy Irons

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Jeremy Irons (Humbert Humbert) et Dominique Swain (Lolita) © Pathé films, Samuel Goldwyn Company

Dans Fatale Jeremy Irons incarne Stephen Fleming, un politicien britannique aisé dont la vie professionnelle et familiale frôle la perfection. Cette sérénité est brusquement troublée lorsque Stephen entame une aventure avec la fiancée de son fils. Quelques années plus tard, l’acteur britannique reprendra un rôle similaire en incarnant Humbert Humbert, le célèbre protagoniste du roman Lolita.

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Kafka

Rétrospective Jeremy Irons

En 1991, Steven Soderbergh se lance dans la réalisation d’un second long-métrage. Le premier, Sexe, mensonges et vidéo, vient de faire de lui le plus jeune réalisateur jamais récompensé par la palme d’Or au festival de Cannes de 1989. Son Kafka sera malheureusement le premier d’une série de plusieurs échecs au box-office, et inaugure donc une période difficile pour un auteur pourtant prometteur.

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Travail au noir

Rétrospective Jeremy Irons

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©Malavida

Nowak et trois autres ouvriers polonais sont envoyés en Angleterre pour rénover au noir la maison de leur patron. Seul à parler anglais parmi eux, Nowak est en charge du petit groupe, mais cette responsabilité lui pèse. Lorsqu’il apprend que l’armée a pris le pouvoir en Pologne, il décide de ne pas prévenir ses camarades.

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Le Marchand de Venise

Rétrospective Jeremy Irons

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© UK Film Council / Sony

C’est au Bristol Old Vic que Jeremy Irons suit une formation de théâtre classique avant de faire ses débuts professionnels sur scène en 1969 puis au cinéma en 1980. Durant ces vingt premières années il collabore notamment trois fois avec la célèbre Royal Shakespeare Company. C’est donc sans grande surprise qu’on le voit tenir le rôle d’Antonio, aux cotés de – plus inhabituel – Al Pacino, dans l’adaptation du Marchand de Venise de William Shakespeare par Michael Radford en 2004.

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Hôtel des Amériques

Rétrospective Patrick Dewaere

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Catherine Deneuve (Hélène) et Patrick Dewaere (Gilles) © Sara Films / Antenne 2

Hôtel des Amériques raconte l’histoire de Gilles et Hélène. Le chaos de leur rencontre est annonciateur de leur relation : alors qu’il rentre chez lui un soir, Gilles manque de se faire percuter par la voiture d’Hélène. Leur amour n’a rien d’harmonieux ; lui n’a jamais quitté Biarritz, et tous les soirs arpente religieusement les bars avec son meilleur ami à la recherche de nouvelles conquêtes. Elle est une anésthésiste parisienne et bourgeoise, désillusionnée après la mort de son mari. 

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Beau-père

Rétrospective Patrick Dewaere

 

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Patrick Dewaere (Rémi) et Ariel Besse (Marion) © A2 / Sara Films

Beau-père fait partie de ces films qu’il serait impossible de réaliser aujourd’hui : Rémi, un pianiste de club se rêvant grand musicien, voit les attentions de sa femme s’estomper de jour en jour. Lorsque celle-ci est victime d’un accident de voiture, il se retrouve seul avec sa belle fille de quatorze ans, folle amoureuse de lui. 

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Stalag 17

Rétrospective Billy Wilder

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William Holden, oscarisé pour son rôle dans Stalag 17

  1944. Deux prisonniers du « Stalag 17 », un camp allemand, ont tout prévu pour s’évader, avec le soutien de leurs camarades de baraque. Le tunnel est creusé, soigneusement camouflé sous un poêle. L’itinéraire est calculé afin de ne pas être repéré par les gardes et leurs projecteurs. Le moment venu, les deux hommes s’engouffrent. Mais quand vient le moment de respirer l’air libre, trois soldats allemands les attendent et les fusillent. Comment pouvaient-ils être au courant ? Il y a forcément un traître dans la baraque… Ainsi commence Stalag 17, un film trop méconnu – à tort – réalisé par Billy Wilder en 1953 suite à l’échec commercial du Gouffre aux chimères. Une voix off annonce en ouverture, avec ironie et désenchantement, en avoir marre des films de guerre traditionnels, spectaculaires et sensationnels. Il est en effet tout le contraire, et prend un parti pris inédit : c’est un film d’évasion, dans le veine de ceux de Jean Renoir, doublé d’une intrigue d’espionnage, qui reste jusqu’au bout une comédie. Cynique, bien entendu.

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