
Après Revenge, récit de vengeance qu’on appelle, car soyons précis, rape and revenge, The Substance tend à jouer une autre vengeance. Le très sanglant épilogue éruptif et cathartique, régurgitant à la face du « grand monde » sa cruauté envers les femmes et leur corps, la confirme et la signe. L’ambition d’une revanche du corps, de la matière, sur ce qui le fige. Le stéréotype. Et, à la manière de la victime qui retourne contre son bourreau sa violence, Coralie Fargeat s’empare frontalement du langage du patriarcat, ce male gaze bien aimé, pour en extraire la laideur.
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