
« Partout où il y a un malheureux, Dieu envoie un chien ». Outre l’incongru d’imaginer Besson lecteur de Lamartine, ou d’un livre tout court, difficile de ne pas relever que, parmi toutes les grandes figures romantiques, il fallut qu’il cite le plus grave et plaintif en exergue de Dogman. Quelques mots empruntés et le ton est donné, aussitôt confirmé par une séquence d’ouverture suintant de poisse où tonne si pesamment un air factice de mystère sous une musique écrasante. Un début qui nous assure, malgré les désastres que furent Valérian et Anna, de l’attachement indéfectible du cinéaste à ses principes d’emphase et de pathos ad nauseam.
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