Grâce au programme de captation NTLive, dont le National Theatre est à l’origine, de nombreuses pièces jouées à Londres sont filmées et rediffusées dans des cinémas partout dans le monde. Cette production d’Hamlet, jouée au Barbican en 2015, a tout pour plaire. Une pièce populaire avec Benedict Cumberbatch en tête d’affiche : en à peine quelques heures toutes les représentations sont déjà complètes.
Venom est le premier film d’une série de cinq spin-offs, chacun sur un vilain de l’univers de Spider Man. L’oeuvre marque un début bien raté pour cette nouvelle saga.
Le troisième remake du film de William A. Wellman sorti en 1937, a certainement fait parler de lui. La première oeuvre réalisée par Bradley Cooper, avec le premier rôle au cinéma de la chanteuse Lady Gaga, a reçu un accueil chaleureux de la part de la critique et du public. Si cette histoire d’amour entre une rock star sur le déclin et une jeune chanteuse en devenir est un récit assez typique américain, il est difficile de ne pas parler de film « trop américanisé » pour qualifier cette version caricaturale et sans saveur.
Le film de David Robert Mitchell, nommé pour six prix à Cannes, était l’un des plus attendus de la rentrée. Il raconte l’histoire de Sam, un jeune homme qui vit seul, sans emploi, à Los Angeles. Lorsque sa voisine Sarah disparaît mystérieusement, ce dernier se lance aussitôt à sa recherche. Under the Silver Lake est à la fois un film sur un jeune homme désillusionné et un film noir palpitant, qui met en scène un jeu de piste à travers la cité des anges.
Because of its phenomenal success, The Great Gatsby has extended until the end of the year. We had the opportunity to talk about the show and immersive theatre in the UK with three cast members : Max Krupski who plays Jay Gatsby, Toby Gordon who plays George Wilson and James Lawrence who understudies Nick Carraway and Jay Gatsby.
S’agit-il d’un personnage typiquement américain selon toi ?
Il a quelque chose de spécifique aux Etats-Unis et surtout le sud des Etats-Unis. Notamment le Texas, c’est un état tellement dingue qu’il ne pourrait vivre que là bas je pense. En Amérique dès qu’il y a une fusillade, le responsable c’est presque toujours un homme, ce n’est jamais une femme. Nous sommes dans une société dirigée par des gorilles, c’est tribal et toxique. Une société d’hommes c’est comme une compétition pour qui sera le plus stupide et agressif. C’est une vraie épidémie. Mon personnage essaye d’être cet homme viril, un peu comme John Wayne, mais il échoue. Même s’il fait de son mieux il est difficile de ne pas se dire : « Ce mec là ne devrait pas avoir le droit de porter une arme! » Puis, c’est quand on le voit qui essaye de parler de sa mère et de construire une relation saine avec sa fille, on comprend que c’est ça la solution pour ne plus être un connard.
Thunder Road, c’est d’abord un court-métrage réalisé, produit, monté, écrit, composé et joué par Jim Cummings. Sorti en 2016 il remporte le Grand Prix du festival Sundance. C’est seulement deux ans après que le réalisateur américain a l’idée d’en faire un long métrage. Le film du même titre est alors non seulement sélectionné à L’Acid de Cannes mais il remporte également le Grand Prix du festival South by Southwest et le Grand Prix du Jury au festival de Deauville. C’est une véritable surprise pour Jim Cummings, qui a tourné le film en seulement 14 jours, sans budget conséquent et encore une fois présent à tous les postes. Le film est quant à lui sorti en France cette semaine et a reçu un accueil triomphal de la part du public et de la presse.
Un trio de jeunes adolescents britanniques fans de punk rencontre un groupe d’extraterrestres au cours d’une soirée. Le jeune Enn fait alors la connaissance de la belle Zan dans cette banlieue désertée de Londres. Exaspérée par les règles qui entourent la vie au sein des colonies extraterrestres, elle se tourne vers ce dernier pour qu’il la libère ou lui « fasse du punk », et décide finalement de s’enfuir avec lui.
On peut parler du premier Sicario comme d’un chef-d’œuvre, mais cette qualification ne s’accorde pas avec autant de facilité pour ce deuxième volet… Ce dernier est décevant, dans un premier temps car il n’a absolument rien à voir avec le premier. Mis à part les deux acteurs, le titre et le scénariste, c’est une équipe complètement différente qui s’est chargée de Sicario : la guerre des cartels.
Si à première vue Sicario semble être un film américain sur les cartels parmi tant d’autres, dès les premières secondes, le spectateur sent que quelque chose de plus sombre l’attend. « In Mexico, Sicario means hitman. » s’affiche sur l’écran en lettres blanches, puis tout s’enchaîne.