Destruction Babies

Actuellement au cinéma

©  Capricci Films

On l’avait pas vu venir. Grâce à Capricci, la France découvre avec quelques trains de retard les deux premiers longs-métrages de Tetsuya Mariko, Destruction babies et Becoming Father, sortis respectivement en 2016 et 2018 au Japon, remarqués à l’époque dans plusieurs festivals internationaux. Comme récemment pour le cinéma d’ Hammaguchi, ou plus lointainement les regards de Miike et de Kitano, cet intérêt tardif a l’effet d’une petite bombe et témoigne des ressources toujours vivaces du cinéma nippon. C’est de l’aîné de cette curieuse engeance, récompensé à Locarno ainsi qu’ au Festival des 3 Continents en 2016, qu’il s’agira ici.

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Dans un jardin qu’on dirait éternel

Au cinéma le 26 août 2020

Kirin Kiki dans son dernier rôle ©Art House

Deux aspects du Japon coexistent et cohabitent en ce moment dans les salles de cinéma. Avec Family Romance, LLC, Werner Herzog montre le règne de l’illusion et du faux-semblant dans un pays ultramoderne. Tatsushi Omori propose une vision opposée dans Un jardin qu’on dirait éternel : il place au centre de son récit la vérité de l’instant par la pratique d’une coutume ancestrale, la cérémonie du thé.

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La Porte de l’Enfer

Rétrospective Palme d’or

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©D.R.

« Les plus belles couleurs du monde ! » C’est ainsi que Jean Cocteau, président du jury à Cannes en 1954, manifesta son enthousiasme pour La Porte de l’Enfer, à qui il attribua la Palme d’or – alors appelée Grand Prix.

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