
À ses origines antiques, le cynisme était synonyme d’autosuffisance, de simplicité, d’honnêteté et, plus précisément encore, d’un mépris total des conventions sociales. Aujourd’hui, qu’en reste-t-il ?
Continuer à lire … « Week-end de terreur »Disponible en DVD et Blu-Ray

À ses origines antiques, le cynisme était synonyme d’autosuffisance, de simplicité, d’honnêteté et, plus précisément encore, d’un mépris total des conventions sociales. Aujourd’hui, qu’en reste-t-il ?
Continuer à lire … « Week-end de terreur »San Sebastián International Film Festival 2025

Dans Nuremberg, James Vanderbilt retrace les événements qui mènent au procès historique. Ce qui intéresse principalement le cinéaste ce sont les échanges (fictifs) entre les prisonniers nazis et un psychiatre envoyé par l’armée américaine pour étudier leur comportement et éviter toute tentative de suicide. Un programme alléchant que Nuremberg réduit rapidement et efficacement à néant.
Continuer à lire … « Nuremberg »Actuellement au cinéma

Clint Eastwood est un classique. Il est presque gnomique – classique ? – de l’écrire. Il l’est sur le plan narratif, dont le régime est celui de l’action, ce mouvement dynamique traditionnellement tendu vers deux issues possibles, autant que sur le plan esthétique : la mise en scène, discrète chez Eastwood, s’assujettit à l’action susdite. Ce qui ne l’empêche pas de la subordonner à la durée des situations, à de la mise en scène, pour mieux fouiller les émotions, l’intériorité de ses personnages (voir Sur la route de Madison, drame au régime plus duratif). Un trait qui l’érige sans conteste au rang des grands cinéastes.
Continuer à lire … « Juré n°2 »Actuellement au cinéma

En cette toute fin d’année riche en films de Noël, sur les plates bandes de Disney (Wish – Asha et la bonne étoile), de Warner Bros et son manège gourmand Wonka ou encore du dernier né Shaun le mouton, luit la discrète musique de Winter Break, nouvelle comédie du non moins discret Alexander Payne, au parfum pas si coquet de nostalgie seventies.
Continuer à lire … « Winter Break »Au cinéma le 22 février 2023

Steven Spielberg revient un an après son remake de West Side Story avec The Fablemans. Allant cette fois-ci un cran plus loin dans la nostalgie, le cinéaste s’attelle à conter sa propre enfance pour y déceler les prémices de sa vocation.
Continuer à lire … « The Fabelmans »Au cinéma le 18 janvier 2023

Par une séquence a priori banale, le nouveau-né de Damien Chazelle déploie sa note d’intention. Tel un “jumeau maléfique” de Chantons sous la pluie ayant troqué sa joyeuseté pour un portrait doux-amer, Babylon sera une œuvre folle, révélant les coulisses débauchées du vieil Hollywood.
Continuer à lire … « Babylon »Disponible sur Netflix

Los Angeles, fin des années 1940. Hollywood vit son âge d’or. Jack est jeune et beau ; comme tant d’autres, il a rejoint la ville avec l’espoir de devenir une star de cinéma. Son chemin croise celui d’Ernie, le propriétaire d’une station essence un peu spéciale… De rencontre en rencontre, Jack se lie avec d’autres marginaux attirés comme lui par la lumière de la ville, avec lesquels il pénètre progressivement le monde merveilleux dont il rêve.
Rétrospective Michael Curtiz / Analyse

Porter des collants verts moulants en conservant un semblant de dignité n’est pas donné à tout le monde. Errol Flynn atteint l’apogée de son succès lorsqu’il interprète le héros éponyme dans Les Aventures de Robin des bois en 1938. Sa carrière hollywoodienne n’avait pourtant démarré que quelques années plus tôt : en 1935 le jeune acteur australien joue un corps inerte dans The Case of the Curious Bride, réalisé par un certain Michael Curtiz.