Simplement une provinciale venue s'enivrer de la vie parisienne, une amoureuse des vagues et du cinéma, bercée par le soleil et le train qui entre en gare de La Ciotat.
En attendant la sortie prochaine du film La Petite sirène au cinéma, Disney propose sur sa plateforme un remake de Peter Pan qui tente de rendre hommage au dessin animé sorti en 1953 tout en essayant de se forger sa propre identité.
Encore assez méconnue en France, la justice restaurative se révèle dans le dernier film de Jeanne Herry, Je verrai toujours vos visages, qui met en scène des rencontres entre des victimes et des auteurs d’infraction, visant à réparer le lien social par les mots.
Tandis que La Tour et La Montagne jouent encore sur grands écrans, le nouveau film de Sébastien Bailly s’inscrit dans leur sillage en proposant une comédie dramatique agrémentée d’une subtile mais revigorante touche de fantastique.
Tandis que les ultimes mesures de lutte contre la COVID 19 sont enfin levées, Guillaume Nicloux propose un film de genre où les habitants d’un immeuble se retrouvent confinés chez eux, non pas menacés par une pandémie, mais pris au piège par une mystérieuse matière noire opaque, inquiétante et infranchissable.
À mi-chemin entre le chant des cigales et le bouillonnement urbain, Tant que le soleil frappe dresse le portrait d’un paysagiste idéaliste qui aspire à suspendre ce temps érosif par la création d’un otium, un jardin sans frontière au cœur de la ville de Marseille.
Un décor assumé de carte postale, une Laure Calamy plus extravagante que jamais et une belle histoire d’amitié, le nouveau film de Marc Fitoussi ensoleille la grisaille de ce mois de janvier avec cette comédie légère où les chemins de deux amies d’enfance se rejoignent presque par hasard.
En 1917, dans un petit village du Sénégal, Thierno (Alassane Diong), 17 ans, est recruté de force par l’armée française et envoyé sur le front du Grand Est. Son père, Bakary (Omar Sy), s’enrôle à son tour pour protéger son fils. Reconstitution historique de la Grande Guerre par un angle peu étudié du passé colonial, Tirailleurs de Mathieu Vadepied s’entoure d’une dimension mémorielle en donnant une identité à ces hommes oubliés.
En pleine période de l’avent où nous sommes bombardés de films et de musiques de Noël qui ne s’illustrent pas toujours par leur finesse, Netflix sort une comédie romantique polonaise surprenante qui convoque à la fois drame social et magie de Noël…
Après L’un dans l’autre, Bruno Chiche fait son retour sur les écrans avec Maestro(s), un drame aux accents de comédie. Inspiré du film israélien Footnote, l’histoire est transposée chez les Dumar, chefs d’orchestre de père en fils, qui se retrouvent dans une situation indélicate lorsque la Scala est proposée au mauvais Dumar…
Deux semaines après la sortie de Close au cinéma, Plus que jamais réitère sur grand écran la question du deuil. Ici, la mort n’est pas soudaine mais conscientisée par l’épée de Damoclès qui plane au-dessus d’Hélène, une jeune femme atteinte d’une maladie pulmonaire.