En 1996, lors des Jeux Olympiques se déroulant à Atlanta, un agent de sécurité du nom de Richard Jewell est l’un des premiers à signaler la présence d’un colis suspect. Après une explosion dévastatrice causant plusieurs morts, celui que les médias qualifiaient de héros national devient le suspect n°1 du FBI.
Dans un diner américain plutôt banal, deux jeunes gens se donnent rendez-vous via Tinder. Après un date peu concluant, le duo afro-américain se fait arrêter sur la route du retour pour une infraction mineure. La situation s’échauffe rapidement et, tentant de se défendre, le jeune homme tue le policier qui les a violemment interpellé. Un choix s’impose alors au couple : déclarer l’accident et s’engouffrer dans une procédure judiciaire biaisée en raison de leur couleur de peau ou prendre la fuite ensemble.
C’est au Bristol Old Vic que Jeremy Irons suit une formation de théâtre classique avant de faire ses débuts professionnels sur scène en 1969 puis au cinéma en 1980. Durant ces vingt premières années il collabore notamment trois fois avec la célèbre Royal Shakespeare Company. C’est donc sans grande surprise qu’on le voit tenir le rôle d’Antonio, aux cotés de – plus inhabituel – Al Pacino, dans l’adaptation du Marchand de Venise de William Shakespeare par Michael Radford en 2004.
Un riche éditeur enferme neuf traducteurs dans un bunker de luxe afin qu’ils traduisent le dernier roman d’un célèbre auteur. Malgré ces conditions d’enfermement et de surveillance drastiques, les dix premières pages du roman apparaissent sur internet.
Jojo est un jeune garçon allemand enrôlé dans les jeunesses Hitleriennes au tournant de la Seconde Guerre mondiale. Vivant seul avec sa mère, son idole n’est autre que le Führer. Un sujet risqué, inspiré de celui du roman Caging skies de Christine Leunen, mais qui fait sens dans l’œuvre de Taika Waititi. Avec Hunt for the wilderpeople ou Boy, le réalisateur néo-zélandais explorait déjà cette admiration bornée d’un fils pour une figure paternelle très peu méritante. En choisissant le point de vue de l’enfant, il donne à son film l’aspect d’un « coming of age movie » dans lequel le jeune héros devra s’émanciper de cet ascendant malsain.
Deux soldats britanniques sont chargés de porter un message à un autre bataillon afin d’éviter qu’ils se retrouvent piégés par les allemands. Pour que l’ordre parvienne au colonel concerné, les deux jeunes amis devront risquer leur vie en traversant le no man’s land… Mission suicidaire qui s’inspire en réalité de l’histoire du grand-père du réalisateur. 1917 est non seulement un film très personnel pour Sam Mendes, mais il s’agit aussi de son tout premier scénario.
Revisiter les grandes figures littéraires ou historiques pour la télévision est un passe-temps qui s’est avéré productif pour Steven Moffat et Mark Gatiss. Après avoir fait apparaître ces personnages dans leurs épisodes de Doctor Who et adapté la vie de Sherlock Holmes au XXIe siècle, le duo britannique revient cette année avec leur très attendue adaptation de Dracula.
Édouard Baer déboule au milieu du public : il joue une pièce dans le théâtre d’à côté mais à cause du regard mal placé d’un spectateur il a été pris de panique. Il s’est alors empressé, nous raconte t-il, de quitter le théâtre et s’est réfugié ici, avec nous. Il s’excuse élégamment de cette interruption et nous demande de lui accorder ce lieu de refuge le temps d’une soirée. Subtilement, il se fraye alors un chemin dans le public et se hisse sur la scène.
War horse est un roman britannique écrit par Michael Morpurgo en 1982. Il raconte l’histoire du jeune Albert qui se retrouve en possession d’un poulain qu’il nomme Joey. Rapidement, un lien très fort s’installe entre le jeune homme et l’animal. Lorsque la première guerre mondiale éclate, Joey est vendu à la cavalerie. Albert décide alors de s’engager dans l’armée dans l’espoir de retrouver son compagnon.
Paul est trop lâche pour avouer à Sophie qu’il veut la quitter. Il fait alors appel à son meilleur ami Martin, le suppliant de venir s’installer chez eux afin de rendre la cohabition impossible et que Sophie lui lance l’ultimatum tant attendu : c’est lui ou moi.