Millenium : Ce Qui Ne Me Tue Pas, ou à l’origine The Girl In The Spider’s Web, est le quatrième roman de la saga Millenium et le seul écrit par un autre auteur que son créateur Stieg Larson. Cette nouvelle adaptation réalisée par Fede Alvarez se concentre sur l’histoire familiale de son héroïne Lisbeth Salander et sa quête pour récupérer un logiciel permettant de contrôler des armes nucléaires.
L’El Royale est un hôtel à cheval entre l’état de Californie et du Nevada. Dans l’établissement atypique se retrouvent sept étrangers, dont les vies seront mises en jeu lors d’une nuit agitée. Le thriller de Drew Goddard s’annonçait prometteur : le portrait d’une Amérique fatiguée et la violence qui lui est inhérente, sur fond de musique des années 80. Le tout porté par un casting de renom comprenant Jon Hamm, Dakota Johnson, Jeff Bridges ou encore Chris Hemsworth. C’est malheureusement un film sans saveur, ni originalité qui nous est offert.
À l’origine du film, un seule en scène : Andréa Bescond, en 2014, joue et danse au théâtre Les Chatouilles ou La danse de la colère, un spectacle notamment auréolé d’un Molière, mis en scène par son partenaire Eric Métayer, qui raconte le traumatisme qu’elle a vécu durant son enfance. Car l’histoire d’Odette, violée régulièrement dès ses 8 ans par un ami de sa famille, c’est la sienne. Pour l’actrice-réalisatrice, l’adaptation des Chatouilles au cinéma continue de prendre la forme d’une thérapie, comme le processus de sa progressive reconstruction grâce à l’art, salvateur.
Yvonne est la veuve de Santi, policier de renom, qu’elle et leur fils admirent plus que tout. Jusqu’à ce qu’elle découvre qu’il est en réalité un ripou et qu’il a envoyé Antoine, un innocent, en prison à sa place. Elle se lance alors dans une quête pour aider ce dernier et se faire pardonner à tout prix.
Le nom du salon de toilettage de Marcello, Dogman, s’impose d’emblée comme un qualificatif de sa personne : dès le début du film, le héros apparaît comme cet « homme chien », fidèle et soumis corps et âme à l’un de ses voisins, Simoncino, une brute sans cerveau accro à la cocaïne et à la violence qui terrorise le quartier. Marcello est son martyr, employé dans des entreprises criminelles sans guère en avoir le choix…
Bohemian Rhapsody c’est le film sur l’un des groupes de rock les plus influents et mythiques de l’histoire de la musique : Queen. « Cela faisait des années qu’on nous faisait des propositions et on était assez retissants mais on s’est dit que si on ne supervisait pas le projet, quelqu’un d’autre le ferait! » évoque Brian May, le guitariste du groupe et l’un des producteurs du film. Difficile cependant de se mettre d’accord sur le ton que le film devrait emprunter. Alors que certains veulent en faire un film pour un public plus adulte, les membres restants du groupe refusent et souhaitent un film plus familial. On assiste alors à une succession d’acteurs engagés pour jouer le rôle de Freddie Mercury (comme Sacha Baron Cohen ou encore Ben Whishaw) et de scénaristes attachés au film. C’est finalement le réalisateur Bryan Singer qui est chargé de mener à bien ce projet, en préparation depuis presque dix ans.
Parce que leurs contenus sont si singuliers et leurs héros tellement torturés, les films de Lars von Trier incitent souvent le spectateur à y chercher la figure de leur auteur. Pour tenter de comprendre comment parvenir à créer de telles visions… Faut-il voir dans The House that Jack Built un portrait de Lars von Trier en serial killer ? On le retrouve, en creux, moins dans la part de tueur psychopathe de Jack, encore heureux, que dans celle de ses névroses. L’un des problèmes du tueur incarné par Matt Dillon, qui agit en esthète du crime en le considérant comme un art, réside en ce qu’il ne parvient pas, matériellement, à bâtir sa maison. Comme la marque de son incapacité à se faire une place dans le monde, à mener à bien ses désirs d’architecture – jusqu’à ce que soit apportée une résolution à la fois morbide et impressionnante. À travers sa réflexion sur le mal, le film met en scène des problématiques intimes à la création.
Dans ce film produit par Netflix, Thomas Richardson est chargé de secourir sa soeur, kidnappée par une secte dans le but d’obtenir une rançon. Cette mission ne se déroule évidement pas avec simplicité et il découvre petit à petit les secrets sanglants de cette organisation. Coincé dans une secte religieuse, sur une île, au début du XXème siècle, l’idée fait déjà frissonner. Le scénariste et réalisateur Gareth Evans l’exploite plutôt intelligemment, combinant l’enquête du personnage principal et l’aspect terrifiant de son environnement.
En 1963, Maurice Delbez tourne Rue des cascades – d’abord nommé Un gosse de la butte – adapté du roman de Robert Sabatier Alain et le nègre. L’action du film, contrairement au Ménilmontant des années 1930 du livre, est transposée dans le Belleville des années 1960 : l’histoire d’amour vécue par Hélène, gérante d’un café qui élève seule son petit garçon, et Vincent, un jeune homme noir plus jeune de 20 ans, gagnait en force en se situant dans la France post-coloniale. C’est justement cette audace qui est à l’origine de l’échec du film, au moment de sa sortie. Lâché par son distributeur, diffusé à peine une semaine, il fut très mal accueilli et ruina son réalisateur. Aujourd’hui, il n’est pas trop tard pour réparer cette injustice. Continuer à lire … « Rue des cascades »
Venom est le premier film d’une série de cinq spin-offs, chacun sur un vilain de l’univers de Spider Man. L’oeuvre marque un début bien raté pour cette nouvelle saga.