
II y a un certain plaisir à constater que, derrière les singularités des cinéastes et leurs déterminismes socio-culturels, les lycéens restent les mêmes.
Continuer à lire … « Jeunesse en sursis »Au cinéma le 14 septembre 2022

II y a un certain plaisir à constater que, derrière les singularités des cinéastes et leurs déterminismes socio-culturels, les lycéens restent les mêmes.
Continuer à lire … « Jeunesse en sursis »Au cinéma le 21 septembre 2022

Tensions lors du tournage, promotion chaotique, les internautes suivent les rebondissements liés à la sortie de Don’t worry darling avec beaucoup d’intérêt. Quant à l’intérêt du film d’Olivia Wilde, on se pose la question…
Continuer à lire … « Don’t worry darling »Au cinéma le 14 septembre 2022

Sur son lit de mort, Alfredo, roi sans couronne, est ramené à de lointains souvenirs de jeunesse et à l’époque où il rêvait de devenir pompier. La rencontre avec l’instructeur Afonso, du corps des pompiers, ouvre un nouveau chapitre dans la vie des deux jeunes hommes plongés dans l’amour et le désir, et à la volonté de changer le statu quo.
Continuer à lire … « Feu Follet »Au cinéma le 14 septembre 2022

Les whodunit (de l’anglais « Who has done it ? ») ont décidément le vent en poupe. Après l’inventif À Couteaux tirés et la récente – et fade – adaptation de Mort sur le Nil, Coup de théâtre réinvestit ce genre dans lequel l’enquête policière prend les traits d’une énigme ludique pour le spectateur.
Continuer à lire … « Coup de théâtre »Au cinéma le 14 septembre 2022

Simon et Charlotte sont d’accords : leur relation en est une purement sexuelle. Sans attache, ni engagement. Après Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait, Emmanuel Mouret prouve de nouveau qu’il maîtrise les rouages de la comédie romantique à la perfection.
Continuer à lire … « Chronique d’une liaison passagère »Au cinéma le 14 septembre 2022

Avec Tout fout le camp, Sébastien Betbeder plonge tête la première dans un cinéma fantasque, entre fantastique et foutraque.
Continuer à lire … « Tout fout le camp »Au cinéma le 14 septembre 2022

Sara Dosa explore dans Fire of Love les recoins de l’histoire d’amour effusive du couple de vulcanologues le plus célèbre du monde. Une romance pour la Terre et ses mouvements, ou contempler la puissance de la nature pour échapper à la folie des hommes.
Continuer à lire … « Fire of Love »Au cinéma le 7 septembre 2022

Dans son précédent film Proxima (2019), Alice Winocour s’emparait de ce qui est devenu un genre cinématographique à part entière, le film d’astronaute, pour mettre en scène un drame autrement plus intime que ce que son schéma générique présuppose d’ordinaire, loin de tout enjeu scientifique ou de survie, celui de la douloureuse mais nécessaire séparation d’une mère et sa fille. Si Winocour congédiait alors l’attrait du spectaculaire pour ne montrer que l’exigeante phase de préparation au voyage spatial, c’est cette fois-ci à l’après, aux séquelles d’une catastrophe, qu’elle dédie son récit et sa caméra dans Revoir Paris.
Continuer à lire … « Revoir Paris »Au cinéma le 7 septembre 2022

Remarqué cette année à Cannes, le film de Lola Quivoron, Rodéo, apparaît comme un symptôme d’une pathologie globale qui semble ces dernières années avoir atteint plus spécifiquement le cinéma français.
Continuer à lire … « Rodéo »Au cinéma le 31 août 2022

Trop longtemps boudée aux palmarès, voire même aux sélections, des plus grands festivals internationaux, Claire Denis jouit enfin d’une reconnaissance que ses pairs auront bien rechigné à lui accorder. Si, en mai dernier, la plus originale et imprévisible des réalisatrices françaises a pu présenter en compétition à Cannes son dernier film Des étoiles à midi, nul ne saurait oublier qu’elle n’avait pas eu cet honneur depuis 35 ans (Chocolat,1987). Il aura hélas fallu attendre jusqu’aux retombées salutaires de MeToo pour intégrer Denis et d’autres – Kelly Reichardt en tête, à laquelle on dédie depuis peu nombre de rétrospectives – dans le club des cinéastes qui comptent. On nous permettra cependant d’émettre quelques regrets quant à ce calcul malhabile voire, malgré de nobles intentions, un tantinet injuste. Car autant que Des étoiles à midi, Grand prix ex-aequo sur la croisette, Avec amour et acharnement (Ours d’argent à Berlin) se place décidément loin, très loin des meilleurs films de l’auteure.
Continuer à lire … « Avec amour et acharnement »