Un trio de jeunes adolescents britanniques fans de punk rencontre un groupe d’extraterrestres au cours d’une soirée. Le jeune Enn fait alors la connaissance de la belle Zan dans cette banlieue désertée de Londres. Exaspérée par les règles qui entourent la vie au sein des colonies extraterrestres, elle se tourne vers ce dernier pour qu’il la libère ou lui « fasse du punk », et décide finalement de s’enfuir avec lui.
On peut parler du premier Sicario comme d’un chef-d’œuvre, mais cette qualification ne s’accorde pas avec autant de facilité pour ce deuxième volet… Ce dernier est décevant, dans un premier temps car il n’a absolument rien à voir avec le premier. Mis à part les deux acteurs, le titre et le scénariste, c’est une équipe complètement différente qui s’est chargée de Sicario : la guerre des cartels.
Si à première vue Sicario semble être un film américain sur les cartels parmi tant d’autres, dès les premières secondes, le spectateur sent que quelque chose de plus sombre l’attend. « In Mexico, Sicario means hitman. » s’affiche sur l’écran en lettres blanches, puis tout s’enchaîne.
Murray Gold is a 5 time BAFTA nominated British composer. He has worked on shows such as Vanity Fair, Casanova and Queer as Folk. He is mostly known for his work on Doctor Who since it was renewed in 2005 and he only recently announced that he would be stepping down as the composer of the show. He is already back with new music for A Very English Scandal, the new tv series, about Jeremy Thorpe’s trial, directed by Stephen Frears. The show was premiered in France at the festival Séries Series and we had the great pleasure of sitting down with Murray Gold.
You’ve worked on Doctor Who for thirteen years, how did you manage to keep it fresh and come up with new ideas?
I don’t know, it’s like when you wake up in the morning, you talk to your friends on the phone and you have new funny things to say. I get really excited just sitting down and writing music for a new episode. Every episode was done so fast that it didn’t get time to really get stale you know? Even if it was 13 years on the same show, each episode was so different and so quick that I just had a lot of fun writing all that music.
La série est inspirée des comics du britannique Garth Ennis et raconte la vie d’un prêtre aux apparences banales, qui va se retrouver en possession d’un pouvoir divin. Preacher c’est un peu un mélange de Tarantino et McDonagh sur petit écran : du gore, du surnaturel, des personnages au bord de la folie, de l’humour noir et le tout lié par une extrême violence. La série créée en 2016 par Seth Rogen, Evan Goldberg et Sam Catlin a connu un immense succès et entame aujourd’hui sa troisième saison.
Si elle n’a pas été beaucoup joué en France, la pièce de Frank Wedekind avait pourtant connu un succès immense en tant que comédie musicale Spring Awakening à Broadway. Une pièce sur l’éveil sexuel d’adolescents ne semble pas être le genre de la Comédie-Française, mais c’est une bonne initiative que la maison poursuit en mettant en scène des oeuvres moins connues et qui peuvent parler aux plus jeunes générations. C’est Clément Hervieu-Leger qui semble chargé de cette tâche, après avoir remonté Le Petit Maître Corrigé, une oeuvre oubliée de Marivaux, il met en scène ce groupe d’adolescents qui se cherchent et se découvrent dans un contexte austère.
Tully raconte l’histoire de Marlo, une mère de famille qui subit une dépression après la naissance de son troisième enfant. Elle est impuissante face aux dégâts de la grossesse sur son corps, elle peine à s’occuper des problèmes scolaires de ses ainés et à gérer le domicile familial sans l’aide d’un mari désintéressé. Afin qu’elle puisse se reposer, son frère engage pour elle une baby-sitter. Sa vie va alors changer dès l’arrivée de la jeune Tully. Le film de Jason Reitman est assez inclassable, il oscille entre comédie familiale et drame psychologique. Le genre n’est cependant pas ce qui intéresse le réalisateur, il veut raconter une histoire, une période de vie. Juno puis Young Adult : la plupart de ses films traitent de l’acte de grandir. Ici, il s’agit du moment où l’on dit au revoir à sa jeunesse et accepte la responsabilité d’être adulte.
Sans un bruit c’est l’histoire d’un monde post-apocalyptique dans lequel les survivants doivent rester silencieux afin de ne pas être repérés par les différents monstres qui rôdent. On suit alors la vie de parents qui tentent de protéger leur enfants, que l’arrivée d’un nouveau né met en danger. Le film de John Krasinski, qui a fait l’objet de critiques très positives depuis sa sortie à l’international, est très attendu en France.
Le spin-off sur le personnage de Han Solo faisait partie de la sélection officielle du festival de Cannes cette année et est sorti dans une relative discrétion. Le film n’a pas fait l’objet d’une promotion faramineuse comme ses prédécesseurs. Cela pourrait expliquer que le film ait réalisé le plus mauvais démarrage de l’histoire des Star Wars. Ou bien c’est le bouche à oreille entre les spectateurs et les critiques negatives qui ont enterré le film dès sa sortie. Le nouvel opus de Ron Howard sur un des héros les plus aimés de la galaxie peut-il vraiment être qualifié de mauvais ?
La pièce écrite par Nina Raine en 2017 avait connu un grand succès lors de sa première production au National Theatre la même année. Elle est ce mois-ci reprise au théâtre Harold Pinter pour dix semaines seulement. L’auteur britannique met en scène deux couples mariés Jake et Rachel d’un coté, Edward et Kitty de l’autre. Au quatuor d’amis s’ajoutent Zara et Tim. La plupart travaille ensemble dans le monde de la justice et vont être confrontés à Gayle, une jeune femme victime de viol. Cette affaire va être le point de départ de plusieurs débats mouvementés au sein du groupe. Leurs vies personnelles commencent alors à tomber en morceaux sous les répercussions de leurs problèmes professionnels. Les personnages voient leur certitudes se détruire et sont mis au défi d’avoir assez de courage pour se remettre en question.