
Premier long métrage du jeune Maksym Nakonechnyi, Butterfly Vision, sélectionné à Cannes dans la section Un certain regard, arrive sur les écrans.
Continuer à lire … « Butterfly Vision »Au cinéma le 12 octobre 2022

Premier long métrage du jeune Maksym Nakonechnyi, Butterfly Vision, sélectionné à Cannes dans la section Un certain regard, arrive sur les écrans.
Continuer à lire … « Butterfly Vision »Au cinéma le 5 octobre 2022

Le cinéma de Mia Hansen-Løve ne cesse d’entrelacer des émotions contraires, de celles qui constituent la trame même de la vie. Il incarne une matière composite d’états d’âme souvent en prises avec le transitoire, sur le seuil du nouveau. Un Beau matin, ne serait-ce que dans son titre, résume en un trait simple ce projet filmique. Un titre lumineux, déictique plutôt flou, marquant une unité de temps aux rayons fugitifs, mais qui sonne également comme l’incipit d’un conte, assignant avec force et tout de go le film à l’aire de la fiction.
Continuer à lire … « Un beau matin »Au cinéma le 21 septembre 2022

Juste sous vos yeux, tout est dit en quelques mots. Et ces quelques mots, le cinéaste en est plus que conscient, résument non seulement un film, mais aussi une certaine idée du cinéma, de son cinéma.
Continuer à lire … « Juste sous vos yeux »Au cinéma le 7 septembre 2022

Dans son précédent film Proxima (2019), Alice Winocour s’emparait de ce qui est devenu un genre cinématographique à part entière, le film d’astronaute, pour mettre en scène un drame autrement plus intime que ce que son schéma générique présuppose d’ordinaire, loin de tout enjeu scientifique ou de survie, celui de la douloureuse mais nécessaire séparation d’une mère et sa fille. Si Winocour congédiait alors l’attrait du spectaculaire pour ne montrer que l’exigeante phase de préparation au voyage spatial, c’est cette fois-ci à l’après, aux séquelles d’une catastrophe, qu’elle dédie son récit et sa caméra dans Revoir Paris.
Continuer à lire … « Revoir Paris »Au cinéma le 27 avril 2022

Nasra est tout pour son mari Guled et pour Mahad, leur fils. Lorsque sa maladie s’aggrave soudainement, rendant nécessaire une opération du rein très coûteuse, ces derniers sont désespérés. Guled travaille comme fossoyeur, mais cet emploi ne lui permet pas de rassembler la somme exigée. Il n’a d’autre choix que de retourner au village qu’il a fui plusieurs années auparavant pour y chercher son héritage, un troupeau de chèvres dont la vente permettrait de financer l’opération. Parallèlement au chemin de croix qu’il entame dans le désert, son fils Mahad aide sa mère du mieux qu’il peut, abandonnant ses copains et les jeux pour gagner de l’argent.
Continuer à lire … « La Femme du fossoyeur »Au cinéma le 24 novembre 2021

Anne ne veut pas faire de sa vie un sacrifice. Elle ne peut pas garder l’enfant qu’elle porte et doit trouver une solution, alors que ses examens approchent et que l’avortement, en 1963, est illégal.
Continuer à lire … « L’événement »Au cinéma le 16 juin 2021

Il est rare de voir un film de genre hexagonal sélectionné à la Semaine de la Critique. Peut-être parce que La Nuée, premier film de Just Philippot, tient plus de la chronique familiale dramatique qu’autre chose. Et c’est plutôt une bonne nouvelle.
Continuer à lire … « La Nuée »Au cinéma le 27 novembre 2019

Sarah fait partie des trois astronautes choisis pour partir en mission d’un an, en vue d’un voyage sur Mars. Elle s’entraine ardemment à l’approche de son départ, événement tant attendu bien que source d’inquiétude. Si elle est une astronaute expérimentée, qui impressionne ses collègues masculins au cours de leur préparation physique, elle est aussi une mère qui a peur de quitter sa fille.
Au cinéma le 13 novembre 2019

Les lois du mariage sont fréquemment au cœur des cinémas du monde arabe et du Moyen-Orient, interrogeant par des portraits intimes la façon dont la législation restreint les libertés individuelles, ainsi que le conflit qui naît entre tradition et aspiration moderne. Au début des années 2010, Une séparation (2011) de l’iranien Asghar Farhadi devenait figure de proue en la matière, et l’année dernière, Sofia de la marocaine Meryem Benm’Barek racontait l’histoire d’une femme qui accouchait hors mariage. Dans cette lignée, la cinéaste Hinde Boujemaa, responsable d’un documentaire sur la révolution tunisienne en 2012, pense la situation des femmes tunisiennes à travers Noura rêve, un film solide et engagé. Elle rappelle, en la prenant pour point de départ, qu’une loi nationale punit l’adultère par une amende et cinq ans de prison pour les deux amants.
Au cinéma le 9 octobre 2019

Comment le réalisateur de la trilogie Very Bad Trip a-t-il bien pu remporter le Lion d’or à la Mostra de Venise, succédant ainsi à Roma d’Alfonso Cuarón ? Il faut croire qu’une filmographie peut prendre des détours inattendus et donner lieu à un heureux événement. Todd Phillips en est la preuve, responsable de l’un des films les plus attendus de la rentrée. S’emparant de la figure du Joker, le pire ennemi de Batman, il imagine ses origines et raconte, surtout, la plongée stylisée d’un homme dans la folie.