
The Lighthouse
Au cinéma le 18 décembre 2019
Au cinéma le 18 décembre 2019
Au cinéma le 11 décembre 2019

Moins connu en Europe que ses compatriotes Walter Salles ou Kleber Mendonça Filho, le brésilien Karim Aïnouz livre pourtant son sixième film de fiction avec La vie invisible d’Eurídice Gusmão, prix Un Certain Regard à Cannes. Son puissant mélodrame féministe narre l’histoire de deux sœurs vouées à ne plus se voir à cause d’une société qui les empêche de réaliser leurs rêves, et se révèle être l’une des belles surprises de cette fin d’année.
Au cinéma le 11 décembre 2019

Coline (Sara Giraudeau), journaliste discrète, travaille pour un magazine de psychologie. Elle se voit confiée la rédaction du « récit du mois », pour lequel elle doit faire le portrait de Simon (Nicolas Duvauchelle), peintre ermite au Pays Basque qui a vu le fantôme de sa mère au moment où celle-ci mourrait. D’abord peu passionnée par le sujet, Coline accepte de le rencontrer car sa voisine (Anabel Lopez) a vécu la même troublante hallucination.
Au cinéma le 11 décembre 2019

Des images d’archives, en noir et blanc. Un avion plane au-dessus des nuages. Nous sommes au milieu des années 1930, Hitler survole l’Europe qui n’est pas encore entrée en guerre. Cette vision extraite du film de propagande nazie de Leni Riefensthal Le triomphe de la volonté (1934) ancre le film dans un réel historique duquel les séquences suivantes s’éloigneront : elles nous plongent dans le quotidien d’un petit village perché dans les montagnes autrichiennes, au-dessus des nuages lui aussi, où vivent Franz et Fani Jägerstätter. Ce couple de fermiers, dont Une vie cachée raconte l’histoire vraie, mène une vie simple qui se voit bouleversée par le début de la Seconde Guerre mondiale. Appelé à rejoindre l’armée, convoqué comme tous les hommes de sa génération, Franz refuse pourtant de prêter serment au régime. Mué par l’indéfectible force de sa conscience morale, il entame une résistance passive qui entrainera sa condamnation à mort. Sa trajectoire de martyr a conduit le pape Benoit XVI à le béatifier en 2007, et inspire à Terrence Malick un nouveau chef-d’œuvre.
Sur Netflix le 6 décembre 2019

Au tout début du film, Charlie (Adam Driver), metteur en scène de l’avant-garde new-yorkaise, et Nicole (Scarlett Johansson), comédienne, se présentent mutuellement dans une succession de saynètes commentées en voix off. Des portraits qui tiennent de l’anodin, et nous font immédiatement entrer dans l’intimité de leur couple. C’est de façon assez brutale que leur séparation est actée : on ne les verra pas heureux ensemble avec leur fils de 8 ans, hormis dans cette ouverture qui racontait le bonheur du quotidien. Une ellipse et les voici dans le bureau d’un conseiller conjugal. Lorsqu’ils rentrent chez eux, après une représentation théâtrale, on comprend que quelque chose s’est arrêté. Leur rupture se passe d’explication. Tout se lit sur les visages, les regards, le mouvement des corps au milieu de cet appartement qui n’est plus celui d’une famille unie.
Au cinéma le 4 décembre 2019

Le quatrième long-métrage du palestinien Elia Suleiman, récompensé au dernier Festival de Cannes par une indigne « Mention Spéciale », fait partie de ces rares films capables de renouveler notre regard sur le monde. Dans son propre rôle, le réalisateur organise un voyage qui commence et se termine à Nazareth, sa ville natale, passant par Paris puis New York. Là-bas, il traverse de multiples saynètes, toutes plus poétiques et comiques les unes que les autres, dans lesquelles il met en scène sa difficulté à trouver une place en même temps que l’obsession généralisée des états pour l’hyper-sécurité.
Au cinéma le 4 décembre 2019

Les personnages atteints de troubles mentaux correspondent à la majeure partie de la filmographie d’Edward Norton (Peur primale, Fight Club, American History X, L’incroyable Hulk, etc…). Il n’est donc pas étonnant de le voir endosser avec une facilité flagrante le rôle de Lionel Essrog, le protagoniste du roman Motherless Brooklyn de Jonathan Lethem. Personnage at dans le film, Edward Norton semble aussi l’être sur le plateau, endossant les rôles d’acteur, scénariste, réalisateur et producteur pour s’attaquer au genre très prisé du film noir.
Au cinéma le 27 novembre 2019

La naissance de la fille de Mathilda (Anaïs Demoustier) et Nicolas (Robinson Stévenin) est accueillie avec joie par toute leur famille, réunie pour l’occasion : la mère de Mathilda (Ariane Ascaride), son beau-père (Jean-Pierre Darroussin), sa demi-sœur et son mari (Lola Naymark et Grégoire Leprince-Ringuet). Seul manque à l’appel Daniel (Gérard Meylan), le père, qui apprend la nouvelle depuis sa cellule de prison. Il s’apprête néanmoins à en sortir et à retrouver les siens, dans une ville de Marseille minée par les mutations économiques.
Au cinéma le 27 novembre 2019

Sarah fait partie des trois astronautes choisis pour partir en mission d’un an, en vue d’un voyage sur Mars. Elle s’entraine ardemment à l’approche de son départ, événement tant attendu bien que source d’inquiétude. Si elle est une astronaute expérimentée, qui impressionne ses collègues masculins au cours de leur préparation physique, elle est aussi une mère qui a peur de quitter sa fille.
Au cinéma le 27 novembre 2019

Rian Johnson (Star Wars episode VIII) s’attaque avec À couteaux tirés au genre du who done it, ou film d’enquête. À la fin de la soirée de ses 85 ans lorsque le romancier Harlan Thrombrey est retrouvé mort les policiers réunissent tous les membres de la famille présents afin de déterminer le coupable.