A Star Is Born

Au cinéma le 3 octobre 2018

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Bradley Cooper (Jackson Maine) et Lady Gaga (Ally) © Warner Bros

Le troisième remake du film de William A. Wellman sorti en 1937, a certainement fait parler de lui. La première oeuvre réalisée par Bradley Cooper, avec le premier rôle au cinéma de la chanteuse Lady Gaga, a reçu un accueil chaleureux de la part de la critique et du public. Si cette histoire d’amour entre une rock star sur le déclin et une jeune chanteuse en devenir est un récit assez typique américain, il est difficile de ne pas parler de film « trop américanisé » pour qualifier cette version caricaturale et sans saveur.

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Under the Silver Lake

Au cinéma le 8 août 2018

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Andrew Garfield (Sam) © Le Pacte

POUR

Le film de David Robert Mitchell, nommé pour six prix à Cannes, était l’un des plus attendus de la rentrée. Il raconte l’histoire de Sam, un jeune homme qui vit seul, sans emploi, à Los Angeles. Lorsque sa voisine Sarah disparaît mystérieusement, ce dernier se lance aussitôt à sa recherche. Under the Silver Lake est à la fois un film sur un jeune homme désillusionné et un film noir palpitant, qui met en scène un jeu de piste à travers la cité des anges.

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Rencontre avec : Max Krupski, Toby Gordon et James Lawrence

Traduction française après la version originale

The Great Gatsby
The cast of The Great Gatsby, including Toby Gordon as George Wilson (top left), Max Krupski as Jay Gatsby (second from right) and James Lawrence (down in front) © Helen Maybanks

Because of its phenomenal success, The Great Gatsby has extended until the end of the year. We had the opportunity to talk about the show and immersive theatre in the UK with three cast members : Max Krupski who plays Jay Gatsby, Toby Gordon who plays George Wilson and James Lawrence who understudies Nick Carraway and Jay Gatsby.

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Rencontre avec : Henri Garcin

Henri Garcin, Fanny Ardant
Henri Garcin et Fanny Ardant dans La Femme d’à côté de François Truffaut (1981) ©Arte

  « À mon âge, on rit de beaucoup de choses », s’exclame Henri Garcin d’un air enjoué. Il est là, chez lui, dans son appartement du 6e arrondissement de Paris. Un prélude de Chopin s’échappe de son ordinateur. La pièce principale donne envie de s’y éterniser, pour observer tous les détails : un intérieur rempli de livres, des murs tapissés d’affiches et de photos d’acteurs et d’actrices, amis, aimés ou admirés. Ici, chaque objet semble avoir quelque chose à dire. Tous parlent d’Henri Garcin, ce garçon né de parents hollandais, le dernier d’une fratrie de cinq enfants qui a décidé à 20 ans de quitter le foyer familial pour vivre de cinéma et de théâtre à Paris. En février dernier, deux mois avant son quatre-vingt dixième anniversaire, l’acteur s’est raconté dans une autobiographie, intitulée avec malice Longtemps, je me suis couché tard : l’occasion de le rencontrer et de replonger avec lui dans ses souvenirs, ceux d’un certain âge d’or du cinéma et du théâtre français. Il revient sur sa carrière, oscillant entre la nostalgie d’une époque révolue et le bilan heureux de quatre-vingts dix ans de vie, en posant un regard volontiers lucide et souvent amusé.

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Jim Cummings : Interview bonus

Interview additionnel français / Full original english interview (read past french version)

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Jim Cummings dans Thunder Road ©Paname Distribution

S’agit-il d’un personnage typiquement américain selon toi ?

Il a quelque chose de spécifique aux Etats-Unis et surtout le sud des Etats-Unis. Notamment le Texas, c’est un état tellement dingue qu’il ne pourrait vivre que là bas je pense. En Amérique dès qu’il y a une fusillade, le responsable c’est presque toujours un homme, ce n’est jamais une femme. Nous sommes dans une société dirigée par des gorilles, c’est tribal et toxique. Une société d’hommes c’est comme une compétition pour qui sera le plus stupide et agressif. C’est une vraie épidémie. Mon personnage essaye d’être cet homme viril, un peu comme John Wayne, mais il échoue. Même s’il fait de son mieux il est difficile de ne pas se dire : « Ce mec là ne devrait pas avoir le droit de porter une arme! » Puis, c’est quand on le voit qui essaye de parler de sa mère et de construire une relation saine avec sa fille, on comprend que c’est ça la solution pour ne plus être un connard.

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Rencontre avec : Jim Cummings

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Jim Cummings à Deauville le 8 septembre 2018 ©AFP

Deux jours après avoir reçu le Grand Prix au Festival de Deauville, Jim Cummings nous a reçu pour parler de son premier film, le très réussi Thunder Road, actuellement en salles.

Vous êtes nouveau dans le monde du cinéma, pouvez-vous vous présenter ?

Je viens de Nouvelle-Orléans, en Louisiane. J’ai étudié le cinéma à Boston pendant 4 ans, puis je suis allé à San Francisco où j’étais assistant de production pour la société Industrial Light & Magic de George Lucas. J’ai travaillé sur Captain America, je m’ennuyais à apporter les cafés… J’ai fait cela quelques années, puis j’ai produit des films d’animation, des clips, des publicités, ce qui m’a appris à gérer une équipe. J’ai passé 6 ans effrayé à l’idée de faire quelque chose par moi-même, j’avais peur que ce soit mauvais. Je pensais que je n’étais pas assez doué pour faire quoi que ce soit. Ensuite, à Los Angeles, j’ai travaillé pour des vidéos comiques que je ne réalisais pas, et qui n’étaient pas très drôles. Je m’occupais des budgets et de l’organisation. On faisait trois courts-métrages par semaine. J’ai eu alors envie de faire quelque chose de drôle, j’avais l’ambition d’essayer par moi-même. On a donc tourné le court-métrage Thunder Road en une journée, en six heures, après avoir répété pendant deux mois. Sérieusement, je viens de nulle part. J’étais employé dans cette société, je n’ai pas de formation d’acteur, mais je voulais faire quelque chose qui puisse marquer les gens.

La première séquence de votre film est adaptée de ce court-métrage, Thunder Road. Comment vous est venue l’idée d’en faire un long-métrage ?

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Thunder Road

Au cinéma le 12 septembre 2018

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Jim Cummings (Jim Arnaud) © 2017 – ACID

Thunder Road, c’est d’abord un court-métrage réalisé, produit, monté, écrit, composé et joué par Jim Cummings. Sorti en 2016 il remporte le Grand Prix du festival Sundance. C’est seulement deux ans après que le réalisateur américain a l’idée d’en faire un long métrage. Le film du même titre est alors non seulement sélectionné à L’Acid de Cannes mais il remporte également le Grand Prix du festival South by Southwest et le Grand Prix du Jury au festival de Deauville. C’est une véritable surprise pour Jim Cummings, qui a tourné le film en seulement 14 jours, sans budget conséquent et encore une fois présent à tous les postes. Le film est quant à lui sorti en France cette semaine et a reçu un accueil triomphal de la part du public et de la presse. 

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How To Talk To Girls At Parties

Au cinéma le 20 juin 2018

 

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Elle Fanning (Zan) et Alex Sharp (Enn) © Colony Films Limited, Dean Rogers

Un trio de jeunes adolescents britanniques fans de punk rencontre un groupe d’extraterrestres au cours d’une soirée. Le jeune Enn fait alors la connaissance de la belle Zan dans cette banlieue désertée de Londres. Exaspérée par les règles qui entourent la vie au sein des colonies extraterrestres, elle se tourne vers ce dernier pour qu’il la libère ou lui « fasse du punk », et décide finalement de s’enfuir avec lui.

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The Pluto Moment

Prochainement au cinéma

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L’équipe de The Pluto Moment à Cannes ©Victorien Daoût

Ming Zhang s’est inspiré d’une expérience vécue lors d’une randonnée, il y a 10 ans, pour imaginer The Pluto Moment, qui met en scène l’errance d’un réalisateur et de son équipe lors de repérages dans les montagnes chinoises. Soumise au hasard et aux aléas naturels, l’ambulation des personnages se prolonge progressivement en une quête mystique, motivée par le désir d’entendre et de capter le « récit des ténèbres », un chant traditionnel entonné après la mort d’un individu. Si cet enjeu dramatique n’atteint pas le stade de l’envoûtement, il y a, dans ce film qui montre le cinéma comme une recherche infinie, un questionnement pertinent sur le regard de l’artiste – cela passe par le pathétisme du héros réalisateur, qui devrait arriver à voir ce que les autres ne voient pas, ou encore cet étonnant changement de point de vue final avec la jeune paysanne.

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Sicario : la guerre des cartels

Au cinéma le 27 juin 2018

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Benicio Del Toro (Alejandro) © Lionsgate

On peut parler du premier Sicario comme d’un chef-d’œuvre, mais cette qualification ne s’accorde pas avec autant de facilité pour ce deuxième volet… Ce dernier est décevant, dans un premier temps car il n’a absolument rien à voir avec le premier. Mis à part les deux acteurs, le titre et le scénariste, c’est une équipe complètement différente qui s’est chargée de Sicario : la guerre des cartels.  

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