
Dans Un simple accident, Jafar Panahi met en scène la rencontre entre des prisonniers politiques et leur tortionnaire.
Continuer à lire … « Un simple accident »Actuellement au cinéma

Dans Un simple accident, Jafar Panahi met en scène la rencontre entre des prisonniers politiques et leur tortionnaire.
Continuer à lire … « Un simple accident »
Cette année, le Arras Film Festival propose une compétition de films européens éclectiques formellement bien que reliés par certains aspects thématiques. À l’Est de l’Europe où la menace russe grandit, les œuvres raconte la résistance. Les cinéastes filment le passé en espérant éclairer le futur.
Continuer à lire … « Arras Film Festival »Actuellement au cinéma

Tardes de soledad s’ouvre avec une séquence de nuit : des taureaux, dans un champ, fixent la caméra. Leurs pupilles brillent, leurs cornes blanches se détachent du fond noir et leur souffle solide rassure autant qu’il inquiète. Albert Serra redonne au taureau une dimension mythologique : l’animal et la nuit ne font qu’un. Et la corrida est un rituel de sacrifice. Or le principe du sacrifice n’est autre que de verser le sang pur pour laver les péchés de ceux qui tuent.
Continuer à lire … « Tardes de soledad »Actuellement au cinéma

« L’amour reprise est en vérité le seul heureux ». Jonás Trueba lie philosophie et pratique dans Septembre sans attendre, Kierkegaard et cinéma. Il y a ce qu’on dit mais qu’on ne devrait pas faire : le père d’Ale a souvent raconté à sa fille et à Alex, son compagnon, qu’il est plus amusant de fêter les séparations que les unions. Après quinze ans de vie commune, Ale et Alex le prennent au pied de la lettre.
Continuer à lire … « Septembre sans attendre »75e édition

Les journalistes sur place l’ont assez répété : malgré une compétition de bon niveau cette année, aucun film ne s’est réellement détaché dans la course à la Palme. Pas vraiment de chef d’œuvre donc, ni de palme évidente au rendez-vous, mais de belles émotions tout de même et de l’incompréhension, aussi, suite à l’annonce du palmarès qui ne nous a pas pleinement satisfaits. Contrairement à une grande partie de la presse, ce n’est pas devant Sans filtre (Triangle of Sadness) et sa palme d’or que l’on s’est étranglé. On a même beaucoup jubilé devant cette nouvelle satire de Ruben Östlund où un couple de mannequins-influenceurs en croisière sur un yacht voit son luxe propret et confortable voler en éclats. Sur le bateau, tout déborde, tout explose dans un chaos où l’on vomit et où l’on fait vomir le capitalisme. Il est par ailleurs assez ironique que le festival ait choisi de récompenser un film qui en reflète certains de ses aspects, tels que le culte des apparences et les différences de classe. En somme, peut-être est-ce moins le cynisme du film qui dérange ses détracteurs que le miroir qu’il tend à nos viles hypocrisies.
Continuer à lire … « Festival de Cannes 2022 »74e édition

En choisissant d’attribuer la Palme d’or à Titane de Julia Ducournau, le jury du 74e festival de Cannes a misé sur une proposition audacieuse qui ne nous a toutefois pas convaincus. Mais nous avons fait d’autres belles découvertes durant le festival, dont voici un tour d’horizon.
Continuer à lire … « Festival de Cannes 2021 »