La mort de Staline

Au cinéma le 4 avril 2018

 

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Rupert Friend (Vasily Stalin), Michael Palin (Vyacheslav Molotov), Jeffrey Tambor (Georgy Malenkov), Steve Buscemi (Nikita Khrushchev), Jason Isaacs (Field Marshal Zhukov) © IFC Films

Basée sur le comic book du même titre, écrit par Fabien Nury et Thierry Robin, la comédie raconte l’histoire de La mort de Staline et les moyens employés par sa garde rapprochée afin d’obtenir le poste vacant de Secrétaire Général de l’URSS. Le film, typiquement « British », d’Armando Iannucci est délicieusement déjanté et différent.

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Amadeus

National Theatre

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Adam Gillen (Wolfgang Amadeus Mozart) et Lucian Msamati (Antonio Salieri) © Marc Brenner

Grâce à son succès l’année dernière, la pièce Amadeus, écrite par Peter Shaffer, est reprise au National Theatre cette année. La biographie romancée de Mozart et l’histoire de sa relation avec son rival Salieri, avait déjà inspirée le réalisateur Milos Forman pour son film Amadeus, sorti en 1984. Le film, dont Shaffer avait écrit le scénario, avait connu un grand succès, remportant huit Oscars, dont celui de meilleur film, ainsi que le César du meilleur film étranger. Difficile, donc, de ne pas, dans un certain sens, proposer une reproduction de l’oeuvre cinématographique sur scène. Plus difficile encore de s’en inspirer tout en créant quelque chose de nouveau. C’est pourtant pari gagné pour le metteur en scène Michael Longhurst.

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L’Île aux chiens

Au cinéma le 11 avril 2018

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© Twentieth Century Fox

Lorsqu’une épidémie de grippe canine frappe la ville de Megasaki le maire decide de mettre tous les chiens en quarantaine à l’écart sur une île. Atari, un jeune garçon, se lance alors dans un périple afin retrouver son fidèle chien Spots. Après Fantastic Mr. Fox, le deuxième long métrage d’animation du réalisateur américain est une vraie réussite. Le film qui a ouvert le festival de Berlin cette année, et permis à Wes Anderson de remporter le prix du meilleur réalisateur, est une fable touchante qui plaira à tous les ages.

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Rencontre avec : Michaël Hirsch

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Michaël Hirsch © Studio Ledroit Perrin

Michaël Hirsch régale le public du Studio des Champs-Elysées avec son spectacle Pourquoi ?, un seul en scène enjoué sur un personnage qui se pose constamment des questions. Pour l’occasion, le comédien a accepté de répondre aux nôtres.

Quel a été ton parcours ?

Je suis né et j’ai fait toute ma scolarité à Metz, jusqu’à mes vingt ans. Puis j’ai fait une prépa HEC et une école de commerce à Reims. Je me suis rendu compte, pendant mon année de césure, qu’en fait ce n’était pas trop ce que j’avais envie de faire. J’adorais raconter des histoires mais pour une cause qui me paraissait juste. Ça faisait déjà un petit bout de temps que je faisais du théâtre et j’avais commencé à écrire dès le moment où j’avais mis le pied dans l’entreprise, comme si quelque chose en moi n’était pas tout à fait comblé. Puis sur un concours de circonstances, en école de commerce, mon directeur est tombé sur des textes que j’écrivais, il m’a demandé si c’était ce que je voulais faire de ma vie et j’ai répondu que je ne savais pas exactement. Alors il a ouvert le grand amphithéâtre de l’école pour moi et m’a dit « voila, ton premier spectacle tu le joueras à l’école ! ». C’était super car c’était une manière de dire à mes parents merci beaucoup de m’avoir payé mes études mais finalement ce n’est pas vraiment ce que je veux faire. Donc à la fin de mon école de commerce, d’un commun accord avec moi-même et mes parents, je suis allé à Paris pour suivre les cours de Jean-Laurent Cochet. C’est un maître du théâtre, il considère le métier de comédien comme celui d’un artisan, un métier de faiseur et j’adorais cette idée !

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La Casa de Papel

Disponible sur Netflix

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(de gauche à droite) Roberto García Ruiz, Darko Peric, Úrsula Corberó, Miguel Herrán, Pedro Alonso, Alba Flores, Álvaro Morte, Paco Tous et Jaime Lorente © Antena 3 TV

La Casa de Papel est certainement l’une des meilleures surprises de ce début d’année. Créée par Álex Pina, la série met en scène un braquage, à priori, impossible : celui de la Fabrique Nationale de la Monnaie à Madrid. La série espagnole diffusée à l’origine sur Antena 3 est désormais disponible sur Netflix, où elle fait déjà un carton. Ses combinaisons rouges et masques de Dalí sont rapidement devenus les symboles d’un événement culturel mondial dans le paysage télévisuel.

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Rencontre avec : Jack Baldwin

Traduction française après la version originale

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Jack Baldwin

Mischief Theatre is one of the most acclaimed names in British comedy. Their show The Play That Goes Wrong has been running in London since 2012 and their more recent one The Comedy About A Bank Robbery since 2016. This year they came back with an improv show, Mischief Movie Night, making them the only company with three shows running simultaneously in the West End. The casts for both shows are changing this year and we met one of the newcomers : Jack Baldwin, who played in The Play That Goes Wrong, and is making his debut in The Comedy About A Bank Robbery this week .

When stepping into a role that has been played before, do you try to recreate what the previous actor did or try to make up your own version?

A bit of both, I think all actors are individuals so there are some things that they can do that I couldn’t possibly hope to do, but equally there are some things I can do that they can’t. As long as you’re true to the character and the play itself I think we end up doing similars things.

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Lady Bird

Au cinéma le 28 février 2018

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Saoirse Ronan (Christine McPherson) et Laurie Metcalf (Marion McPherson) © Merie Wallace A24

Lady Bird, qui s’était déjà démarqué en remportant deux Golden Globes et qui a obtenu cinq nominations aux Oscars, dont meilleur film, suit le parcours de Christine « Lady Bird » McPherson, une adolescente qui ne rêve que de partir étudier sur la côte Est et ainsi quitter la Californie. La réalisatrice et scénariste Greta Gerwig construit avec justesse un récit sur le passage à l’age adulte d’une jeune fille un peu à l’écart et en conflit avec sa famille.

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Rencontre avec : Marc Antolin

Traduction française après la version originale

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Marc Antolin © Steve Tanner

Marc Antolin is once again working with Emma Rice, as Kneehigh theatre company brings back The Flying Lovers of Vitebsk on stage. He steps back into the part of Marc Chagall in this musical about the painter’s artistic and personal life with his wife Bella. With shows such as Matilda, Peter Pan or Romantics Anonymous the actor keeps sharing with the British audiences varied and brilliant performances. We had the opportunity to talk to him on the final day of the London run of The Flying Lovers of Vitebsk, before he takes the show on a tour across the US and UK.

Is there a difference between playing a made up character and a real one like Marc Chagall ?

There is a massive difference, when you play a real character you have lots of research that you can do on that person. Especially with Marc Chagall there was so much information I could access : videos, pictures, books, so you sort of have a starting point. Whereas when you’re playing a made up character you have a free reign over what you can do with it. Which is quite exciting because then you can be as elaborate and imaginative as you wish. But the nice thing about playing real characters in theatre productions is that you still have a licence to enhance them slightly, because obviously if it’s a theatrical production like The Flying Lovers of Vitebsk they’re going to be bigger versions of that character. For example Marc Chagall didn’t speak english, he was Russian but Emma Rice, the director, allowed me to use my own accent because he was a working class painter. His wife, Bella is from a quite well-off family, they owned lots of jewelry shops and it’s quite nice, because of that, to have that difference of accents between the two characters in the show.

Do you need to identify with the character you’re playing ?

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Pourquoi ?

Studio des Champs-Elysées

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Michaël Hirsch © Studio Ledroit Perrin

Michaël Hirsch est charismatique et détendu, une certaine bienveillance émane du jeune comédien et met rapidement le public du studio des Champs Élysées à l’aise. Dans la salle intime, il nous raconte l’histoire, plus ou moins autobiographique, d’un jeune homme qui se pose différentes questions sur le monde qui l’entoure et lui-même, au fur et à mesure qu’il grandit et vieillit.

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Hamilton

Victoria Palace Theatre

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David Digs (Marquis de Lafayette), Okieriete Onaodowan (Hercules Mulligan), Anthony Ramos (John Laurens) et Lin-Manuel Miranda (Alexander Hamilton) © Joan Marcus

Que vous soyez féru de comédies musicales ou qu’elles vous agacent, vous avez forcement été confronté au phénomène Hamilton à un moment ou un autre. Si non, voila l’opportunité de vous rattraper.

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