
Après la relation turbulente mère-fille qu’elle mettait en scène dans l’excellent The Diary of a teenage girl, Marielle Heller s’attaque à une relation père-fils, pas des plus saines non plus.
En VOD le 22 avril 2020

Après la relation turbulente mère-fille qu’elle mettait en scène dans l’excellent The Diary of a teenage girl, Marielle Heller s’attaque à une relation père-fils, pas des plus saines non plus.
En VOD le 8 avril 2020

Ulrich Mott (Christoph Waltz), guide touristique à Washington, est passionné par la diplomatie. Ambitionnant de changer de métier, il épouse Elsa Brecht (Vanessa Redgrave), journaliste beaucoup plus âgée que lui dont le carnet d’adresses à l’intérieur du milieu politique est incommensurable, et devrait lui permettre d’approcher ses hauts modèles. Un soir, Elsa est retrouvée morte… Son mari annonce sa décision de trouver le coupable, tandis qu’aux yeux de la fille d’Elsa (Annette Bening), Ulrich l’a tué. Cette histoire vraie, adaptée d’un article du New York Times intitulé Le pire mariage de Georgetown, inspire au comédien Christoph Waltz sa première réalisation.
Rétrospective Michael Curtiz / Analyse

Porter des collants verts moulants en conservant un semblant de dignité n’est pas donné à tout le monde. Errol Flynn atteint l’apogée de son succès lorsqu’il interprète le héros éponyme dans Les Aventures de Robin des bois en 1938. Sa carrière hollywoodienne n’avait pourtant démarré que quelques années plus tôt : en 1935 le jeune acteur australien joue un corps inerte dans The Case of the Curious Bride, réalisé par un certain Michael Curtiz.
Rétrospective Michael Curtiz

La Vie privée d’Elisabeth d’Angleterre est l’un des très grands succès de la Warner des années 1930. Drame historique à gros budget et en Technicolor, il met en scène deux des plus grands comédiens de l’époque : Bette Davis et Errol Flynn. Pourtant, derrière le faste des costumes et l’attraction de sa distribution, cette tragédie d’époque cache un film austère et très verbal.
Continuer à lire … « La Vie privée d’Elisabeth d’Angleterre »
Rétrospective Michael Curtiz

Harry Morgan (John Garfield), propriétaire d’un bateau de pêche, a des problèmes d’argent, et les moyens légaux lui permettent difficilement de faire vivre sa femme et ses deux filles. Quand, après une expédition de pêche, un client se fait la malle sans le payer, Harry en est réduit à accepter une offre illégale, et de transporter un chargement inhabituel.
Continuer à lire … « Trafic en haute mer »Rétrospective Michael Curtiz

Rocky (James Cagney), un gangster réputé dans le milieu, sort de prison. Il retrouve un ancien associé, le trouble et réticent Jim Frazier (Humphrey Bogart), pour lui réclamer sa part dans le coup qui l’a fait plonger. En attendant que celui-ci rassemble la somme, Rocky retourne dans le quartier de son enfance, où il retrouve son vieil ami Jerry ; de son côté, celui-ci est devenu prêtre, et s’occupe des jeunes du quartier. En parallèle de la lutte entre malfrats, s’engage une lutte d’influence entre Rocky et Jerry auprès de la bande de gamins.
Continuer à lire … « Les Anges aux figures sales »Sur Netflix le 25 mars 2020

La réalisation d’un film biographique consacré à un metteur en scène est un exercice délicat. La tendance, aussi rare soit-elle, se divise entre deux pôles. D’un côté, s’emparer d’une figure célèbre immédiatement identifiable, à la carrière mondialement reconnue et décisive dans l’histoire du cinéma. C’était le cas de Chaplin de Richard Attenborough (1992) ou d’Hitchcock de Sacha Gervasi (2012). De l’autre, il s’agit ressusciter le souvenir d’un oublié qui bénéficie du statut de réalisateur culte grâce à un nanar adulé par une communauté de fidèles. Par ordre de réussite, citons Ed Wood de Tim Burton (1994), Dolemite is my name de Craig Brewer (2019) et The Disaster Artist de James Franco (2017). Alors, comment recevoir cet étonnant biopic consacré à Michael Curtiz, au moment où celui-ci tournait Casablanca ? Ce premier film hongrois fait en effet vriller la véracité de ces deux catégories. Il raconte un moment de la vie d’un réalisateur à la personnalité méconnue, qui ne bénéficie pourtant pas d’un capital attachant, ni d’une filmographie facile à appréhender.
Sur Netflix le 20 mars 2020

Une tour d’au moins deux cents étages appelée « La Fosse ». Deux prisonniers à chaque niveau. Un large buffet tracté de haut en bas, permettant aux premiers étages de se rassasier et laissant les étages inférieurs affamés… La découverte du monde de La Plateforme, littéralement Le Trou en version originale (El Hoyo), provoque une forme de sidération. Nous sommes ébahis et plongés, comme Goreng, le personnage principal, dans cet univers bien réglé dont on suppose rapidement toute la perversité.

Le film de survie, ou survival, est autant prisé par les cinéastes que le public. Garant d’une dose d’action et d’un dépaysement certain, il revêt les couleurs du film d’aventure et celles du drame existentiel. Le ou les personnages doivent redoubler d’invention, de courage et de patience, confrontés aux éléments naturels ou aux autres ; ils ne vivent pas, ils survivent, c’est ce qui les rend héroïques et si humains en même temps. Nous avons sélectionné nos dix films préférés de ce genre qui a encore, difficile d’en douter, de beaux jours devant lui.
En VOD le 25 mars 2020

Jarhead, vétéran de la marine, place toute sa désolation dans une violence qui ne cherche que le moment opportun pour exploser. La misère de son quotidien, la précarité de la situation de sa famille le poussent à convoiter la somme promise au vainqueur du « Donnybrook », un combat à mains nus organisé illégalement au milieu d’une forêt de l’Indiana.