En Pennsylvanie, l’avortement des mineures ne peut pas avoir lieu sans l’aval des parents. Lorsqu’Autumn, 17 ans, découvre qu’elle est enceinte, elle n’a d’autre choix que de quitter sa région natale pour rejoindre New York où l’opération semble moins contraignante.
Comment expliquer la colère déclenchée sur les réseaux sociaux par la promotion américaine du film Mignonnes, de Maïmouna Doucouré ? Sorti en salles ce mercredi 19 août en France, et prévu pour septembre sur Netflix aux États-Unis, celui-ci est pourtant presque unanimement salué par la critique hexagonale. Mais le visuel choisi pour sa promotion outre-Atlantique a mis le feu aux poudres : les poses suggestives des héroïnes, âgées de onze ans, ont été la source d’un terrible malentendu qui a entraîné de nombreux appels au boycott de Netflix, accusé de faire la promotion d’un contenu pédophile et sommé de supprimer le film de la plateforme.
Le souffle court, les traits tirés, le regard mouillé de nostalgie : Cate Blanchett excelle en Blue Jasmine, qui demeure encore à ce jour le dernier grand film de Woody Allen.
Lorsqu’on associe Werner Herzog et le Japon, ce sont des images de Tokyo-Ga (Wim Wenders, 1985) qui viennent en tête. En haut d’un gratte-ciel, le cinéaste allemand palabrait sur la nécessité de rechercher de nouvelles images, pures et absolues, capables de raconter le temps présent. Il faudrait, avançait-il, se tourner vers d’autres planètes pour parvenir à filmer des territoires vierges et obtenir une image à la vérité transparente. Cet idéal semble bien loin du projet de Family Romance, LLC, tant le film s’attache à montrer la facticité des relations sociales et la modernité de la vie urbaine japonaise.
« Les plus belles couleurs du monde ! » C’est ainsi que Jean Cocteau, président du jury à Cannes en 1954, manifesta son enthousiasme pour La Porte de l’Enfer, à qui il attribua la Palme d’or – alors appelée Grand Prix.
« Sous l’Union Jack, il y avait une croix gammée. » C’est avec cette formule lapidaire que Red Saunders, co-fondateur du mouvement Rock Against Racism, résume la situation politique de l’Angleterre en 1976. Le documentaire White Riot, dont le titre est emprunté à une chanson des Clash, raconte l’aventure d’un groupe de militants décidé à réagir contre le succès grandissant de l’extrême droite. Leurs armes sont simples et efficaces : les mots et la musique, pour s’unir contre un ennemi commun nommé l’intolérance.
Michael est un quarantenaire intrinsèquement égoïste et aigri. Il aliène rapidement et efficacement tous ceux qui l’entourent. Notamment Kyle, son meilleur ami.
Un poète passe un séjour de longue durée dans un hôtel. On pourrait croire qu’il est ici pour trouver l’inspiration, d’autant plus que l’étendue enneigée qui encercle le bâtiment est propice au calme et au travail, ressemblant à une page blanche. En réalité, cet homme attend ses deux fils car il sent la fin de sa vie approcher.
Alors que Yakov tente de s’émanciper de la communauté juive orthodoxe, il accepte, par besoin financier, d’assurer la veillée funèbre d’un autre membre décédé de cette communauté.