Extremely wicked, shockingly evil and vile

Sur Netflix le 3 mai 2019

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Zac Efron (Ted Bundy) © Netflix

Ted Bundy a commis plus de trente crimes à travers les Etats-Unis entre 1974 et 1978. Son procès en 1979 est le premier à être couvert par la presse à une échelle aussi importante et à être retransmis à la télévision aux Etats-Unis : Déjà les médias se fascinent pour ce joli garçon, bien éduqué et beau parleur, accusé de crimes horrifiques. Des années plus tard, le tueur intrigue toujours autant, preuve en est sa popularité dans le monde cinématographique et télévisé. Alors que son apparition dans la deuxième saison de Mindhunter de David Fincher est très attendue, le réalisateur Joe Berlinger s’est déjà emparé du sujet pour son documentaire Conversation with a killer : the Ted Bundy tapes, composé de quatre épisodes pour Netflix. Alors que cette série mettait en scène de réels enregistrements audios, interviews et images d’archives du meurtrier et de son parcours, le nouveau film du même réalisateur choisit une approche plus romanesque du sujet.

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Cœurs ennemis

Au cinéma le 1er mai 2019

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Keira Knightley dans Cœurs ennemis ©Twentieth Century Fox

En 1946, à Hambourg, un officier anglais (Jason Clarke) chargé de la reconstruction de la ville dévastée par les bombardements est rejoint par sa femme (Keira Knightley). Arrivée dans la grande demeure que son mari a réquisitionné, celle-ci constate que la maison est encore habitée par le propriétaire des lieux, un architecte allemand (Alexander Skarsgård), qui y vit avec sa fille. Cette cohabitation forcée, qui instaure une réticence initiale, laisse bientôt place à des sentiments plus troubles…

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Le voyage de G. Mastorna

Comédie-Française

LE VOYAGE DE G. MASTORNA -
Alain Lenglet, Jérémy Lopez, Serge Bagdassarian, George Scalliet et Laurent Lafitte (© Vincent Pontet

« Fefe » c’est le surnom qu’adopte la troupe de la Comédie-Française pour se référer à Federico Fellini dans l’adaptation théâtrale du Voyage de G. Mastorna. Scénario écrit par le cinéaste en 1965 qui ne verra jamais le jour et dont il ne reste que quelques essais, images et synopsis.

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Rencontre avec : Jayro Bustamante

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Le cinéaste Jayro Bustamante ©John Phillips/Getty Images Europe

Tandis que son deuxième film, Tremblements, vient de sortir au cinéma, rencontre avec le cinéaste guatémaltèque Jayro Bustamante.

Comment est née votre envie de faire un film prenant pour sujet les thérapies de conversion ?

J’avais envie de faire un film sociétal, tout en m’intéressant à la question de l’homosexualité, qui fait l’objet de l’une des pires insultes qui existe au Guatemala. J’ai suivi un groupe de vingt-deux Pablo [le personnage de son film, ndlr] qui m’ont raconté leur vie. La contradiction du premier m’intéressait énormément car j’étais face à un homosexuel homophobe. D’autres étaient des hommes mariés, qui avaient construit toute leur vie sur le mensonge. Certains d’entre eux avaient suivi une thérapie, et j’ai essayé de comprendre leur fonctionnement. J’ai découvert qu’elles se constituaient, la plupart du temps, en trois étapes : la destruction du psychisme, de l’estime de soi, car on fait comprendre qu’on est une abomination. Ce qui pourrait presque passer pour progressiste, c’est que les églises ne disent pas qu’on peut se soigner, ce serait plutôt une épreuve que Dieu a donné à la naissance et avec laquelle il faudrait vivre tous les jours, pour démontrer que c’est Dieu que l’on aime le plus. Ensuite, il y a la partie sociale, qui met l’accent sur l’image que l’on renvoie dans la société, la notre, celle de notre famille, et comment cela va détruire l’avenir de nos enfant. Enfin, la troisième partie est la partie physique, qui va de l’internement et du lavage de cerveau à la castration temporaire par injection. C’est très violent.

En vous emparant d’un tel sujet, pensez-vous que le cinéma peut ou doit jouer un rôle politique dans la société ?

Je ne peux pas généraliser, chaque réalisateur est libre de raconter ce qu’il veut, mais dans mon cas, je me sens la responsabilité d’utiliser ma voix pour parler des sujets qui oppriment mon pays. Au Guatemala, seulement quatre ou cinq films sortent tous les ans, la télévision est entièrement achetée par d’autres pays… Je ne pense pas pouvoir effectuer de profonds changements, mais j’ai la responsabilité politique de me saisir de ma voix.

L’oppression, dans Tremblements, vient notamment des organisations religieuses.

Ce qui m’inquiète le plus, c’est qu’au Guatemala on est incapable de parler de religion, de croyance et de Dieu comme de trois sujets différents. Si on parle de la religion, les gens ont l’impression que l’on s’attaque à Dieu. Mais ce qu’il y a de plus grave, c’est que la religion invite à la non auto-critique, à la non-conscience et à la non-réflexion. Elle invite seulement à suivre ce qu’on vous dit, ce qui est très dangereux. Dans Ixcanul, il est plutôt question de croyance et de tradition que de religion. L’oppression venait de la pauvreté et du manque d’opportunité pour les indiens et les femmes indiennes. Dans Tremblements, je parle de l’endoctrinement de l’être, qui touche aussi bien les gens en extrême pauvreté, que les homosexuels et les femmes. Mon film parle aussi d’une oppression phallocratique, d’un système macho et misogyne. Au Guatemala, l’homophobie ne relève pas que de la phobie des homosexuels, elle tient surtout à penser que si quelqu’un a eu la bénédiction de naître homme, il est sacré par son phallus et ne doit pas se rabaisser en se comportant de manière féminine.

Le poids de la communauté semble peser très fort sur les individus.

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Tremblements

Au cinéma le 1er mai 2019

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Juan Pablo Olyslager dans Tremblements ©TuVasVoir – François Silvestre de Sacy

  Après son premier film Ixcanul sorti en 2015, qui racontait l’histoire d’une jeune fille maya oppressée par les traditions de sa communauté, le cinéaste guatémaltèque Jayro Bustamante poursuit l’auscultation des injustices de son pays natal. Dans Tremblements, c’est un homme qui se retrouve cadenassé par la mentalité d’une société discriminante. Au mysticisme vaporeux qui embrumait les paysages volcaniques d’Ixcanul succède l’obscurité des intérieurs bourgeois de Guatemala City, où la vie de Pablo, marié et père de deux enfants, bascule. Tandis que dehors s’abat une pluie battante, augure d’un tremblement de terre, la famille de Pablo s’est réunie. Sa femme, sa mère, son frère, sa belle-famille, tous l’attendent, dévastés comme s’ils venaient d’apprendre un décès. Pour eux, c’est tout comme : Pablo entretient une relation avec un homme.

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Quand Fellini rêvait de Picasso

La Cinémathèque française

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  « Maintenant, à chaque fois que je vois un tableau de Picasso, je me sens immédiatement une espèce de complicité, je suis complètement emporté, bouleversé, par la richesse, la force, le bonheur, l’esprit, la vie qui en émanent. Picasso est un peintre totalement, absolument libre », disait Fellini en 1995. Le réalisateur de La Strada ne pouvait se prêter à l’exercice de l’admiration qu’envers un créateur à l’univers aussi unique que le sien, à l’œuvre aussi pléthorique que la sienne. C’est sur cet angle insolite que la Cinémathèque a choisi de bâtir sa nouvelle exposition semestrielle, proposant un dialogue original entre Pablo Picasso (1881-1973) et Federico Fellini (1920-1993).

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Avengers : Endgame

Au cinéma le 24 avril 2019

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Robert Downey Jr. (Tony Stark) © Marvel Studios

Endgame correspond au quatrième et denier film Avengers de la saga.  Après les événements ayant pris place dans Infinity War, deux choix étaient possibles : se concentrer sur les personnages restants qui doivent accepter la disparition de la moitié des leurs, ou (option certes plus prévisible) tenter de les ramener à l’aide des membres du groupe absents lors d’Infinity War (Hawkeye, Ant-man) et la nouvelle arrivante Captain Marvel.

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Avengers : Infinity War

Au cinéma le 25 avril 2018

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Benedict Cumberbatch (Stephen Strange), Robert Downey Jr. (Tony Stark), Mark Ruffalo (Bruce Banner), Benedict Wong (Wong) © Marvel Studios

Après le ton humoristique brilliant et assumé que Taika Waititi avait donné à Thor : Ragnarok, les frères Russo continuent quant à eux leur lancée dramatique avec Infinity War. La saga Marvel (The Infinity Saga), touche à sa fin après trois phases composées d’au moins six films chacune. Infinity War marque la première partie du dernier volet des Avengers qui se finira avec la sortie de Endgame en 2019. Les frères Russo atteignent avec ce film l’apogée de cette deconstruction des super-héros qu’ils avaient entrepris avec Captain America : Le soldat de l’hiver puis Civil War. Que font des super héros s’ils n’ont plus rien à défendre et comment en arrivent-ils là ? C’est l’enjeu d’Infinity War.

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Rencontre avec : Matthew Whennell-Clark

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© Julien Benhamou

Après avoir joué dans 42nd Street et Singin’ in the rain au théâtre du Châtelet, l’acteur britannique endosse le rôle de Benny Southstreet dans la comédie musicale Guys and Dolls, actuellement au théâtre Marigny.

Quand as-tu été confronté aux comédies musicales pour la première fois ?

Quand j’étais petit ma soeur prenait des cours de danse. Un jour elle a fait un spectacle, j’y suis allé avec ma famille et je me rappelle les avoir vu danser sur la chanson Memory de Cats. Je devais avoir quatre ou cinq ans et je ne sais pas pourquoi ca m’est resté en tête! A partir de ce moment je ne voulais faire que ça! Tu vois le film Billy Elliott ? Enfant, j’étais comme ça. Je dansais partout, je dansais pour monter les escaliers, je dansais à l’école – jusqu’à ce que je me fasse harceler pour ça et alors j’ai arrêté… J’ai toujours aimé la danse, je ne sais pas si c’était une façon de m’évader mais cela m’attire depuis un très jeune age. 

Y’a t-il des danseurs qui t’ont particulièrement inspiré ?

Bien évidement Gene Kelly et Fred Astaire, beaucoup de ces vieux danseurs. Enfant, j’étais complètement obsédé par tous les films que je regardais. J’ai toujours été attiré par des danses classiques de comédies musicals comme le jazz. Bob Fosse était aussi incroyable, je ne savais pas vraiment qui il était quand j’étais petit, je ne connaissais que ses films amis déjà j’admirais beaucoup ce style de danse.

Quel a été ton premier spectacle ? 

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Nous finirons ensemble

Au cinéma le 1er mai 2019

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© Trésor Films – Canéo Films – Europacorp – M6 Films – Les Productions du Trésor – Artémis Productions

Guillaume Canet avait tout sauf envie d’une suite pour Les petits mouchoirs. Ayant « perdu un pote dans des conditions similaires à celles du film » au moment de la sortie, il n’y attache que des sentiments nauséabonds. Pourtant, quelques années plus tard, en revoyant le film, il parvient à se détacher des événements qui ont entouré sa conception et sa sortie. C’est là seulement qu’il comprend pourquoi le public lui « réclamait » une suite. Il lui faut alors une histoire.

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