Rencontre avec : Marc Antolin

Acteur / Actor (traduction française après version originale)

tumblr_oxwy29iQpA1t96b19o3_1280.jpg
Marc Antolin © Steve Tanner

Marc Antolin is once again working with Emma Rice, as Kneehigh theatre company brings back The Flying Lovers of Vitebsk on stage. He steps back into the part of Marc Chagall in this musical about the painter’s artistic and personal life with his wife Bella. With shows such as Matilda, Peter Pan or Romantics Anonymous the actor keeps sharing with the British audiences varied and brilliant performances. We had the opportunity of having a chat with him on the final day of the London run of The Flying Lovers of Vitebsk, before he takes the show on a tour across the US and UK.

Is there a difference between playing a made up character and a real one like Marc Chagall ?

There is a massive difference, when you play a real character you have lots of research that you can do on that person. Especially with Marc Chagall there was so much information I could access : videos, pictures, books, so you sort of have a starting point. Whereas when you’re playing a made up character you have a free reign over what you can do with it. Which is quite exciting because then you can be as elaborate and imaginative as you wish. But the nice thing about playing real characters in theatre productions is that you still have a licence to enhance them slightly, because obviously if it’s a theatrical production like The Flying Lovers of Vitebsk they’re going to be bigger versions of that character. For example Marc Chagall didn’t speak english, he was Russian but Emma Rice, the director, allowed me to use my own accent because he was a working class painter. His wife, Bella is from a quite well-off family, they owned lots of jewelry shops and it’s quite nice, because of that, to have that difference of accents between the two characters in the show.

Continuer à lire … « Rencontre avec : Marc Antolin »

Pourquoi ?

Jusqu’au 29 juin au studio des Champs Elysées

015-presse11_600@2x
Michaël Hirsch © Studio Ledroit Perrin

Michaël Hirsch est charismatique et détendu, une certaine bienveillance émane du jeune comédien et met rapidement le public du studio des Champs Élysées à l’aise. Dans la salle intime, il nous raconte l’histoire, plus ou moins autobiographique, d’un jeune homme qui se pose différentes questions sur le monde qui l’entoure et lui-même, au fur et à mesure qu’il grandit et vieillit.

Continuer à lire … « Pourquoi ? »

Hamilton

Jusqu’au 15 décembre 2018 au Victoria Palace Theatre

hamilton0044rr-daveed-diggs-okieriete-onaodowan-1440424881
David Digs (Marquis de Lafayette), Okieriete Onaodowan (Hercules Mulligan), Anthony Ramos (John Laurens) et Lin-Manuel Miranda (Alexander Hamilton) © Joan Marcus

Que vous soyez féru de comédies musicales ou qu’elles vous agacent, vous avez forcement été confronté au phénomène Hamilton à un moment ou un autre. Si non, voila l’opportunité de vous rattraper.

Continuer à lire … « Hamilton »

Rencontre avec : Colombe Savignac et Pascal Ralite

Réalisateurs et scénaristes

1075416

Le premier film de Colombe Savignac et Pascal Ralite, Le rire de ma mère, fait le portrait d’un adolescent timide qui se cherche après le divorce de ses parents, avant d’être confronté à une réalité douloureuse. Les deux cinéastes sont revenus pour nous sur la création de cette œuvre à la fois tendre et bouleversante, actuellement en salles. 

Continuer à lire … « Rencontre avec : Colombe Savignac et Pascal Ralite »

Le monde est Stone

Le Forum des images a entamé cette nouvelle année sous le signe de la politique et des mythes américains, en invitant le réalisateur de Platoon et Nixon, Oliver Stone, à l’occasion du programme « Le monde est Stone ». Touché par l’accueil qui lui a été réservé et par l’intérêt que le France porte pour ses films, Oliver Stone annonce d’entrée de jeu se sentir, aux Etats-Unis, « comme un exilé dans son propre pays ». Portrait, à partir de quelques extraits de sa masterclass, donnée samedi devant une salle comble.

Oliver Stone se passionne très vite pour la dramaturgie grecque et la mythologie. La figure d’Alexandre le Grand, qu’il a mise en scène en 2004, peut représenter cette passion qui ne le quitte pas. « Enfant, Alexandre entend des mythes et y croit », les histoires peuvent être les moteurs de l’action. « Sans les mythes, Alexandre n’aurait pas fait toutes ses conquêtes », dit Oliver Stone. Quelle est l‘origine de la mythologie de ses films, et des histoires qui ont façonné son imaginaire ?

Continuer à lire … « Le monde est Stone »

Three Billboards : Les panneaux de la vengeance

2018

billboard2.0
Frances McDormand (Mildred Hayes)

L’enquête sur le meurtre de Angela Hayes avance trop lentement selon sa mère Milred Hayes, qui décide d’interpeler la police régionale grâce à trois panneaux publicitaires à l’entrée de la ville. L’histoire est saisissante, les dialogues sont choquants et justes. Le film, qui rappelle les grandes oeuvres de Tarantino ou des frères Coen, fait passer le public du rire aux larmes en quelques secondes et le tient en haleine jusqu’à la fin.

Continuer à lire … « Three Billboards : Les panneaux de la vengeance »

Aladdin

Jusqu’au 30 juin 2018 au Prince Edward Theatre

 

image
Dean John-Wilson (Aladdin) © Deen Van Deer

Aladdin c’est le « blockbuster » du West End. Après Le Roi Lion, la magie de Disney est transposée sur scène dans cette comédie musicale haute en couleurs. Cependant si Le Roi Lion proposait une version scénique originale (utilisation de marionnettes) et poétique, Aladdin semble s’être reposé sur sa popularité sans chercher à se démarquer spécialement.

Continuer à lire … « Aladdin »