Huit ans après la fin de la trilogie, Lana Wachowski est de retour avec Matrix : Resurrections. Keanu Reeves, Carrie-Ann Moss, quelques visages familiers et, surtout, des nouveaux venus à qui l’on doit beaucoup.
La fin des années cinquante et le début des années soixante marquent à la fois un tournant majeur dans l’histoire de la comédie musicale classique américaine et son extinction. Les artistes sont désireux de développer des thématiques sociales et politiques plus fortes. Ainsi, les théâtres de Broadway verront dès 1960 émerger des comédies musicales ayant pour thèmes les minorités, la violence, la guerre, la pauvreté. Mais c’est bien quelques années plus tôt, en 1957, que West Side Story est pour la première fois jouée. Pari risqué pour Arthur Laurents, Leonard Bernstein, Jerome Robbins et le jeune Stephen Sondheim qui conçoivent ce Roméo et Juliette moderne, vu par le prisme de la problématique raciale. Le spectacle est novateur, peut-être trop : il ne rencontre qu’un succès modéré sur scène. Pourtant en 1961, son adaptation filmique devient un chef-d’œuvre instantané. Cette année, une nouvelle adaptation signée Steven Spielberg voit le jour. Pourquoi ? On ne saurait vous dire.
George (Jesse Plemons) et Phil (Benedict Cumberbatch) tiennent un ranch dans le Montana. Le premier est discret, gentil. Le second est brutal, acariâtre. Lorsque George épouse Rose (Kirsten Dunst), la dynamique qui régissait la fratrie est mise en péril, au grand regret de Phil.
Seulement deux mois après Le Dernier duel, un nouveau film de Ridley Scott est à l’affiche. House of Gucci, basé sur le livre éponyme, retrace l’histoire de la dynastie Gucci.
Didier Eribon, philosophe et sociologue proche de Pierre Bourdieu, a publié en 2009 Retour à Reims dans lequel il interrogeait son identité sociale, enfant issu d’une famille d’ouvriers devenu « transfuge de classe ». Le cinéaste Jean-Gabriel Périot, spécialiste du montage d’archives, s’empare de ce texte personnel et politique pour en faire un livre d’images.
Ancien champion de rodéo, Mike Milo (Clint Eastwood) accepte une mission : retrouver le fils de son employeur au Mexique pour le ramener au Texas. Le scénario de Cry Macho prenait la poussière depuis la fin des années 1970 ; en le portant à l’écran si tard, Clint Eastwood transforme ce road trip plein de péripéties en un long-métrage atone et mal dirigé.
Laura, étudiante finlandaise en archéologie, décide de traverser la Russie pour aller admirer les pétroglyphes (symboles gravés dans la pierre il y a plus de dix-mille ans) à Mourmansk. Dans le train, elle doit partager son compartiment avec Ljoha, un impétueux jeune russe. Prémices anodines d’une rencontre hors du commun.
De l’autre côté de Soho : le nouveau film d’Edgar Wright nous transporte dans le Londres des années 60. De nos jours, Ellie (Thomasin McKenzie) s’installe dans une chambre précédemment occupée par Sandie (Anya Taylor-Joy). À travers les années, un étrange lien s’installe entre les deux femmes.
Les débats autour de la création de la tour Eiffel sont presque aussi connus que le monument lui-même : ce ne fut pas une mince affaire pour Gustave Eiffel de parvenir à imposer son projet, sa folie, de dépasser une à une les problématiques matérielles et les contestations. Las de se concentrer sur l’aspect politique et technique de la construction, ce biopic romancé préfère s’attarder sur une histoire d’amour avec une imagerie illustrative.