
Tout part d’un fait divers : deux jeunes gens s’égarent dans le désert, un seul s’en sort. De là, Gus Van Sant s’emploie à tisser puis à détisser les liens d’une amitié presque anonyme et muette.
Continuer à lire … « Gerry »2004 / Ressortie le 17 août 2022

Tout part d’un fait divers : deux jeunes gens s’égarent dans le désert, un seul s’en sort. De là, Gus Van Sant s’emploie à tisser puis à détisser les liens d’une amitié presque anonyme et muette.
Continuer à lire … « Gerry »Au cinéma le 10 août 2022

Après Get Out et Us, le réalisateur Jordan Peele est de retour avec un nouveau postulat cauchemardesque sur notre société. Quoi de plus parlant que le cinéma pour dénoncer le culte voué aux images ?
Continuer à lire … « Nope »Au cinéma le 10 août 2022

Dans les hautes herbes du parc de leur riche villa athénienne, Mariella et Pavlos découvrent un curieux animal. Le dodo qui s’invite chez eux ne pouvait pas plus mal tomber : à la veille du mariage de leur fille Sofia, ce couple au bord de la ruine ne sait plus où donner de la tête entre ses difficultés conjugales et financières et les derniers préparatifs.
Continuer à lire … « Dodo »Au cinéma le 27 juillet 2022

Neil se rend en vacances à Acapulco avec sa sœur et ses deux enfants (que l’on croit d’ailleurs être sa femme et ses enfants). Lorsque leur mère (celle des deux adultes) meurt soudainement, ils doivent écourter leurs vacances paradisiaques pour rentrer en Angleterre. Neil prétexte alors un oubli de passeport afin de rester à Acapulco. Tout comme cet incipit de critique, Sundown met en scène une intrigue tout à fait banale mais aussi bancale, que viennent alourdir de trop nombreuses parenthèses.
Continuer à lire … « Sundown »Au cinéma le 13 juillet 2022

C’est une petite musique. Un standard familier. Mélancolie d’un piano, danse alanguie d’une clarinette. Ce n’est pas un titre de jazz, juste le nouveau Woody Allen. Cinquantième variation d’un même thème dont les cinéphiles viennent chaque année se réj-ouïr au cinéma. Retardé par la pandémie, Rifkin’s Festival est enfin sorti. Et si la note est un peu fatiguée, elle ne manque pas de nous charmer.
Continuer à lire … « Rifkin’s Festival »Au cinéma le 13 juillet 2022

En exergue de La Nuit du 12, un carton nous informe que vingt pour cent des crimes restent non résolus : l’histoire de ce film évoque l’une d’entre-elles. À peine les lumières se sont éteintes qu’on est déjà sonnés, curieux de découvrir ce qui s’annonce peut-être comme le Memories of Murder de Dominik Moll, mais à la française, dans les Alpes iséroises, avec des inspecteurs de la PJ pour protagonistes et des foutues imprimantes qui tombent toujours en panne. Et si l’on n’y retrouve ni la fantaisie noire du chef d’œuvre coréen, ni sa profondeur philosophique, un même drame les relie : celui du doute et du mal inexpugnable.
Continuer à lire … « La Nuit du 12 »Au cinéma le 13 juillet 2022

La légende de Thor se réinvente un énième fois au sein de l’univers Marvel. À coups de flashbacks et de voix-off, Taika Waititi résume autant qu’il réécrit l’histoire. Malheureusement cette nouvelle page manque cruellement d’intérêt.
Continuer à lire … « Thor : Love and thunder »Au cinéma le 6 juillet 2022

« Quand on commence à le décrire, on se rend compte qu’une vie ne suffira pas » confie nostalgiquement un proche du maestro à la caméra de Giuseppe Tornatore. Ce constat n’a pourtant pas freiné le réalisateur de Cinema Paradiso, qui s’est attelé à faire le portrait de ce compositeur de génie dans un documentaire dont la durée témoigne de la difficulté à le raconter brièvement.
Continuer à lire … « Ennio »Au cinéma le 6 juillet 2022

Yang est ce qu’on appelle un techno-sapiens culturel. Il joue le rôle du grand frère de Mika, enfant adoptée. Son but : lui permettre de mieux connaître ses origines chinoises. Mais lorsque Yang s’éteint soudainement, la famille est dans l’obligation de réfléchir à la place qu’il avait fini par occuper au sein de leur foyer.
Continuer à lire … « After Yang »Au cinéma le 6 juillet 2022

François Ozon choisit, pour la seconde fois de sa carrière, d’adapter en long-métrage une pièce de Rainer Werner Fassbinder. Si le parti pris de transposer l’intrigue au masculin fonctionne plutôt bien, faisant du personnage de Peter Von Kant un écho direct à Fassbinder lui-même, et transformant de fait le film en presque fragment biographique, c’est par sa théâtralité qu’il pèche.
Continuer à lire … « Peter Von Kant »