Cabaret de l’Exil : Irish Travellers

Zingaro / Fort d’Aubervilliers

© Hugo Marty

À Zingaro, le bois et la terre résistent encore et toujours face au goudron et au béton d’Aubervilliers. Dans le foyer, les spectateurs se réunissent pour assister à ce deuxième volet du Cabaret de l’Exil ; au programme whisky et Baileys. 

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Pacifiction – tourment sur les îles

Au cinéma le 9 novembre 2022

© Les films du Losange

En Polynésie, le Haut-Commissaire de la République est confronté à des tensions grandissantes lorsque des rumeurs de nouveaux essais nucléaires se propagent. De Roller est un tampon entre le peuple indonésien et l’État Français : le premier lui réclame des informations que le second n’a pas daigné lui donner. Son ignorance se transforme alors en inquiétude. Un complot ? Peut-être.

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Black Panther : Wakanda Forever

Au cinéma le 9 novembre 2022

© The Walt Disney Company

La mort soudaine de l’acteur Chadwick Boseman annonçait la fin précipitée de son personnage, Black Panther. Dans ce deuxième opus de la saga à succès, les pontes des studios Marvel ainsi que les habitants du Wakanda lui cherchent un digne successeur…

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Amsterdam

Au cinéma le 2 novembre 2022

© The Walt Disney Company

« A lot of this really happened » s’écrit en lettres blanches au début du nouveau film de David O. Russell, une fantaisie d’abord bienvenue qui prend finalement la forme d’une certaine désinvolture de l’auteur face à son sujet et provoque l’ennui.

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Rencontre avec : Eva Husson

© Unifrance

Après une carrière d’actrice, Eva Husson se lance dans la réalisation. Mothering Sunday est son troisième long-métrage et premier en langue anglaise. À l’occasion du festival du film britannique, à Dinard, nous avons pu rencontrer la réalisatrice afin d’évoquer ses aspirations et ses inspirations lors de la création du film.

C’est un film très littéraire : les dialogues sont nombreux et la littérature joue un rôle primordial dans l’histoire ; comment s’est déroulé son écriture ?

C’est effectivement l’adaptation d’un roman par Alice Burch, qui a écrit le scénario. J’ai fait des études littéraires donc ce caractère littéraire était aussi important pour moi. J’ai reçu le scénario alors que je tournais une série d’action pour Amazon et je n’en pouvais plus ! Quand j’ai lu le scénario et ai vu cette qualité littéraire dans l’écriture de l’histoire mais aussi des personnages, ça m’a fait beaucoup de bien. En plus, comme ce sont des personnages anglais, il y a tout ce rapport aux non-dits, aux choses en creux, qu’on arrive pas à exprimer. J’avais perdu mon père peu de temps avant et cette histoire me permettait de parler du deuil, de manière littéraire, ce qui me correspondait un peu plus qu’une série d’action…

Dans le film, la question du deuil est intrinsèquement liée à l’époque de l’après guerre, pourquoi ce thème vous a-t-il touchée et inspirée ?

Quand j’ai fini le scénario, je me suis rendue compte que cela faisait écho à plein de choses de ma vie. En fait, je crois qu’on devient artiste, réalisateur ou écrivain pour ne pas devenir fou. C’était des choses qui m’habitaient et que j’avais besoin d’explorer. Le film me permettait d’explorer sans m’exposer. Après avoir lu le roman, j’ai pleuré pendant quinze minutes et je me suis dit que si j’étais dans cet état là, cela voulait dire que j’avais besoin de faire ce film. Que ça touchait quelque chose en moi que j’avais besoin de partager avec d’autres. Je crois beaucoup au travail de la réalisatrice comme d’une passeuse d’émotions. Le cinéma est le seul médium où si l’on fait bien son travail, on arrive à montrer aux autres le monde tel qu’on le sent. C’est quand même assez dingue comme possibilité de travail, c’est un grand luxe.

Ce passage d’émotions s’effectue également en collaboration avec les acteurs, comment s’est fait le casting du film ?

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Entre les lignes

Actuellement au cinéma

© Lionsgate

En Angleterre, après la Première Guerre mondiale, le mode de vie aristocrate parait superflu, presque abstrait. Les riches familles du pays ont perdu de nombreux fils. Malgré tout, les vivants essayent d’aller de l’avant ; et au sein de ces familles, Jane, une bonne, et Paul, le fils cadet, sont amoureux.

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Les Amants

1958 / Ressortie le 9 novembre 2022

© Malavida

« J’aimais éperdument la comtesse de *** ; j’avais vingt ans, et j’étais ingénu ; elle me trompa ; je me fâchai ; elle me quitta. J’étais ingénu, je la regrettai ; j’avais vingt ans, elle me pardonna ; et comme j’avais vingt ans ans, que j’étais ingénu, toujours trompé, mais plus quitté, je me croyais l’amant le mieux aimé, partant le plus heureux des hommes ». Louis Malle a 26 ans lorsqu’il réalise Les Amants, inspiré du roman bref de Dominique-Vivant Denon. Le jeune homme a déjà connu un franc succès avec Ascenseur pour l’échafaud et, du film noir au drame romantique, il n’y a qu’une main. Le noir des gants de Julien Tavernier laisse place au blanc des draps de Jeanne Tournier. 

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Festival du film britannique 2022

33e édition

Emily de Frances O’Connor © Wild Bunch

Dinard a du Royaume-Uni le climat mais aussi parfois, pendant une semaine en septembre, les films. Les équipes et leurs œuvres traversent la manche, de la côte britannique jusqu’à la côte bretonne. Cette année avait lieu la 33ème édition du festival du film britannique et nous y étions.

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Rencontre avec : George Blagden

imdb

George Blagden effectue à Londres de prestigieuses études théâtrales avant d’obtenir des rôles marquants dans des films (Les Misérables) et, plus encore, dans des séries télévisées (Versailles, Vikings). À Dinard, nous avons pu nous entretenir avec l’acteur, qui est, cette année, l’un des membres du jury du Festival du film britannique.

Comment naît ta passion pour le théâtre ?

Quand j’ai eu neuf ou dix ans, un ami de ma mère m’a emmené voir The Lion, the witch and the wardrobe ; et une fois le spectacle terminé je me suis tourné vers cet ami pour lui dire que lorsque je serai grand, c’est ça que je veux faire. À l’école, j’essayais donc déjà de faire partie des spectacles mais pas pour jouer un arbre, dans le décor, je voulais d’ores et déjà tenir des rôles principaux. À dix-huit ans, j’ai donc déposé des candidatures pour les grandes écoles de théâtre londoniennes. Étant donné que ces écoles sont extrêmement sélectives, je me suis dit que si j’étais pris, cela voulait dire que j’étais capable d’en faire mon métier.

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Gabriel

Comédie-Française

© Vincent Pontet

George Sand souhaitait que Gabriel soit joué au théâtre et pendant vingt-cinq ans, elle remania son texte pour qu’il puisse en être ainsi. Dans la salle du Vieux-Colombier, il n’y a plus de doute, il faut donner raison à l’autrice : Gabriel est un texte puissant, qui résonne d’autant plus lorsqu’il est clamé sur scène.

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