« Fefe » c’est le surnom qu’adopte la troupe de la Comédie-Française pour se référer à Federico Fellini dans l’adaptation théâtrale du Voyage de G. Mastorna. Scénario écrit par le cinéaste en 1965 qui ne verra jamais le jour et dont il ne reste que quelques essais, images et synopsis.
Endgame correspond au quatrième et denier film Avengers de la saga. Après les événements ayant pris place dans Infinity War, deux choix étaient possibles : se concentrer sur les personnages restants qui doivent accepter la disparition de la moitié des leurs, ou (option certes plus prévisible) tenter de les ramener à l’aide des membres du groupe absents lors d’Infinity War (Hawkeye, Ant-man) et la nouvelle arrivante Captain Marvel.
Après le ton humoristique brilliant et assumé que Taika Waititi avait donné à Thor : Ragnarok, les frères Russo continuent quant à eux leur lancée dramatique avec Infinity War. La saga Marvel (The Infinity Saga), touche à sa fin après trois phases composées d’au moins six films chacune. Infinity War marque la première partie du dernier volet des Avengers qui se finira avec la sortie de Endgame en 2019. Les frères Russo atteignent avec ce film l’apogée de cette deconstruction des super-héros qu’ils avaient entrepris avec Captain America : Le soldat de l’hiver puis Civil War. Que font des super héros s’ils n’ont plus rien à défendre et comment en arrivent-ils là ? C’est l’enjeu d’Infinity War.
Après avoir joué dans 42nd Street et Singin’ in the rain au théâtre du Châtelet, l’acteur britannique endosse le rôle de Benny Southstreet dans la comédie musicale Guys and Dolls, actuellement au théâtre Marigny.
Quand as-tu été confronté aux comédies musicales pour la première fois ?
Quand j’étais petit ma soeur prenait des cours de danse. Un jour elle a fait un spectacle, j’y suis allé avec ma famille et je me rappelle les avoir vu danser sur la chanson Memory de Cats. Je devais avoir quatre ou cinq ans et je ne sais pas pourquoi ca m’est resté en tête! A partir de ce moment je ne voulais faire que ça! Tu vois le film Billy Elliott ? Enfant, j’étais comme ça. Je dansais partout, je dansais pour monter les escaliers, je dansais à l’école – jusqu’à ce que je me fasse harceler pour ça et alors j’ai arrêté… J’ai toujours aimé la danse, je ne sais pas si c’était une façon de m’évader mais cela m’attire depuis un très jeune age.
Y’a t-il des danseurs qui t’ont particulièrement inspiré ?
Bien évidement Gene Kelly et Fred Astaire, beaucoup de ces vieux danseurs. Enfant, j’étais complètement obsédé par tous les films que je regardais. J’ai toujours été attiré par des danses classiques de comédies musicals comme le jazz. Bob Fosse était aussi incroyable, je ne savais pas vraiment qui il était quand j’étais petit, je ne connaissais que ses films amis déjà j’admirais beaucoup ce style de danse.
Guillaume Canet avait tout sauf envie d’une suite pour Les petits mouchoirs. Ayant « perdu un pote dans des conditions similaires à celles du film » au moment de la sortie, il n’y attache que des sentiments nauséabonds. Pourtant, quelques années plus tard, en revoyant le film, il parvient à se détacher des événements qui ont entouré sa conception et sa sortie. C’est là seulement qu’il comprend pourquoi le public lui « réclamait » une suite. Il lui faut alors une histoire.
« One may as well begin with Helen’s letters to her sister », un jeune homme relit en boucle la première phrase d’Howard’s End, son roman préféré. Ils sont dix et ils essayent d’en écrire un à leur tour, assis autour d’un rectangle surélevé – une scène dans la scène – sur laquelle ils hésitent à monter. Son auteur E.M Forster vient alors leur rendre visite afin de les aider à se lancer. Enfin, ils s’y aventurent : « One may as well begin with Toby’s voicemails to his boyfriend ». L’intrigue débute, qui est Toby ? Que disent ces messages ? Pendant sept heures (réparties en deux parties), les jeunes hommes incarnent ces personnages, improvisant leurs vies : le sujet de leur roman.
Sans être enceintes, quarante-trois femmes partout dans le monde accouchent au même moment. Sept de ces enfants aux capacités spéciales sont adoptés par un riche inventeur américain, formant alors the Umbrella Academy, un groupe de justiciers masqués. Des années plus tard, la mort de leur père va les réunir une nouvelle fois – si cette dernière leur paraît suspecte, les héros n’ont pas le temps de s’y intéresser avant d’apprendre que l’apocalypse ne saurait tarder et qu’ils ont pour tâche de l’arrêter. The Umbrella Academy s’intéresse donc aux relations conflictuelles au sein du groupe parallèlement à cette intrigue apocalyptique.
Une petite fille s’éloigne de ses parents lors de la fête foraine sur la plage de Santa Cruz, en Californie. Elle se perd dans le palais des miroirs et se retrouve face à son reflet qui, animé, lui adresse un sourire glaçant. Quelques années plus tard Adélaïde, maintenant adulte, revient passer l’été dans la maison de vacances de ses parents, accompagnée de son mari, son fils et sa fille. Hantée par ce traumatisme, elle a toujours gardé la sensation d’être poursuivie par son double maléfique. Intuition qui sera peut-être confirmée par la présence d’étranges personnes dans l’entrée de leur maison. Cette famille mystérieuse : c’est eux, vêtus de rouge, armés de ciseaux et venus pour « rompre le lien ».
La série Patrick Melrose est adaptée des livres d’Edward St. Aubyn, dans lesquels il raconte sa propre vie à travers le personnage fictif de Patrick Melrose. Violé par son père dès l’âge de cinq ans, il tente de faire face aux traumatismes de son enfance en se réfugiant dans la drogue et l’alcool. C’est après la mort de son père et une tentative de suicide qu’il décide finalement de reprendre en main sa vie et d’affronter ses démons, tant bien que mal. La mini-série de cinq épisodes nous permet de suivre la vie de Patrick, déjà adulte, entremêlée de flash-backs de son enfance. Ce faisant, le créateur de la série David Nicholls peint un portrait glaçant de l’aristocratie britannique.
Quatre ans après The Big Short qui lui avait valu l’Oscar du meilleur scénario adapté (basé sur le roman de Michael Lewis), le réalisateur Adam McKay est de retour avec le film Vice. Dans celui-ci il traite de l’ascension politique de Dick Cheney, jusqu’à son rôle de vice-président aux côtés de George W. Bush, durant les événements tragiques de septembre 2001. Après avoir traité de la crise économique de 2009 dans son film précédent, le réalisateur nous livre cette fois un scénario original sur des faits américains politiques et polémiques, frôlant l’invraisemblable.