Teenage sex and death at Camp Miasma

Festival de Cannes 2026

© Festival de Cannes 2026

Avec son nouveau film, Teenage Sex and Death at Camp Miasma, Jane Schoenbrun poursuit et approfondit le geste esthétique et politique amorcé dans We’re All Going to the World’s Fair puis dans I Saw the TV Glow en faisant du cinéma le genre le lieu d’une archéologie intime des identités queer, des images qui les façonnent et des formes contemporaines de dissociation. Mais là où ses précédents films baignaient encore dans une mélancolie numérique presque spectrale, Camp Miasma ouvre un territoire plus sensuel, plus impur et plus incarné. Un slasher fiévreux et nocturne traversé autant par l’effroi que par le désir. 

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A Streetcar named desire

Phoenix Theatre

© Marc Brenner

Coup de génie promotionnel pour Rebecca Frecknall qui offre le rôle de Stanley Kowalski à Paul Mescal, quelques semaines avant que celui-ci soit nommé aux Oscars. La pièce débute à guichets fermés et se termine par une file de spectateurs devant l’entrée des artistes, désireux d’échanger quelques mots avec l’acteur d’Aftersun. La foule est au rendez-vous, le buzz est assuré et la pièce obtient facilement ses prolongations dans le West End Londonien. 

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Sex Education

Disponible sur Netflix

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Otis Milburn (Asa Butterfield) et Jean Milburn (Gillian Anderson) © Netflix

La nouvelle série Netflix du moment met en scène Otis, un jeune adolescent en conflit avec sa sexualité naissante et sa mère Jean, une sexologue pour le moins extravertie. Alors que tous les jeunes de son collège ont également du mal à gérer cette période des premières fois, Otis décide de marcher dans les pas de sa mère et d’ouvrir une clinique pour tenter de trouver des solutions à leurs problèmes.

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