Nancy Strokes, ancienne professeure d’éducation religieuse, a récemment perdu son mari. Alors que certains désirs refont surface, elle s’offre sur un coup de tête les services d’un prostitué, Leo Grande. Cette rencontre improbable bouscule leurs certitudes.
Pendant vingt ans, Clément Cotentin a filmé son grand frère Orelsan, persuadé qu’il irait loin. Et on peut dire qu’il a eu le nez fin. À partir de ces archives personnelles, il a réalisé Orelsan – Montre jamais ça à personne, la série documentaire sur les débuts du rappeur. Il est revenu il y a quelques semaines avec la suite, Montre jamais ça à personne (Partie 2) qui retrace l’élaboration du dernier album de son frère, Civilisation.
Adam, jeune égyptien provincial, vient d’être accepté dans la prestigieuse université sunnite al-Azhar au Caire. Lorsque le grand imam (la plus haute autorité de l’islam en Égypte) meurt brutalement, les sphères politiques et religieuses se mobilisent dans l’ombre pour lui trouver un successeur. Adam est alors recruté comme informateur par les services de la Sûreté nationale pour influencer le choix du nouvel imam et déjouer les conspirations concurrentes.
Depuis leur divorce, David et Georgia n’ont pas cessé de se détester. Mais lorsque leur fille Lily, fraîchement diplômée, renonce à une carrière d’avocate pour se marier avec Gede, rencontré lors de son séjour de fin d’études à Bali, ils unissent leurs forces pour saboter le mariage.
La quarantaine, Rachel jongle entre son travail de professeure de français, ses cours de guitare, les soirées entre amis et les rendez-vous à la synagogue avec son père et sa sœur. Elle n’a pas d’enfants, et n’a jamais ressenti le besoin d’en avoir. Mais lorsqu’elle entame une relation avec Ali, elle exprime bien vite le désir de rencontrer Leila, sa fille de quatre ans. Tandis qu’elle s’attache à la petite et découvre un ersatz au rôle de mère en tant que belle-mère, une envie nouvelle s’impose à elle : celle de vivre l’expérience de la maternité tant qu’il en est encore temps.
Les whodunit (de l’anglais « Who has done it ? ») ont décidément le vent en poupe. Après l’inventif À Couteaux tirés et la récente – et fade – adaptation de Mort sur le Nil,Coup de théâtre réinvestit ce genre dans lequel l’enquête policière prend les traits d’une énigme ludique pour le spectateur.
Alors qu’elle s’apprête à quitter Copenhague et son poste de commissaire adjointe pour rejoindre de nouveaux horizons, la disparition inquiétante d’une jeune fille conduit l’enquêtrice Sarah Lund à repousser son départ. Le corps de l’adolescente est bientôt retrouvé ligoté au fond d’un canal et l’enquête s’enlise dans des fausses pistes. Derrière cette intrigue policière somme toute assez commune se cache une série danoise particulièrement bien écrite et réalisée.
Dans les hautes herbes du parc de leur riche villa athénienne, Mariella et Pavlos découvrent un curieux animal. Le dodo qui s’invite chez eux ne pouvait pas plus mal tomber : à la veille du mariage de leur fille Sofia, ce couple au bord de la ruine ne sait plus où donner de la tête entre ses difficultés conjugales et financières et les derniers préparatifs.
Habillée en Chanel, esquissant un sourire, la jeune Romy Schneider fixe l’objectif de son regard vif. Les quatre lettres de son prénom encadrent son visage ; en bas à droite, en plus petit, figure son nom. L’affiche réalisée par la Cinémathèque française pour l’exposition consacrée à l’actrice iconique donne le ton, isolant son visage insondable. Il s’agira au fil des salles de dessiner un portrait fidèle et documenté de l’actrice, dense pour ne pas être réducteur.
« Quand on commence à le décrire, on se rend compte qu’une vie ne suffira pas » confie nostalgiquement un proche du maestro à la caméra de Giuseppe Tornatore. Ce constat n’a pourtant pas freiné le réalisateur de Cinema Paradiso, qui s’est attelé à faire le portrait de ce compositeur de génie dans un documentaire dont la durée témoigne de la difficulté à le raconter brièvement.