C’est en 2016 que le personnage d’Evan Hansen apparait pour la première fois sur les planches. L’adolescent le plus ordinaire de Broadway rencontre alors un succès épatant qui se solde par six Tony Awards. Il parait donc assez peu surprenant que Marc Platt (grand producteur de théâtre musical avant de devenir celui du film et père de l’interprète principal) cherche à entretenir sa bonne fortune en le projetant dans les salles obscures.
Imaginez Le Parrain de Francis Ford Coppola de nos jours, où les patrons d’un empire médiatique remplaceraient le clan de mafieux italo-américains, et l’humiliation régulière des héritiers, la loyauté familiale professée par Vito Corleone. Vous obtiendrez Succession, l’une des meilleures séries actuellement à l’antenne.
À Malte, Jesmark pêche à bord de son luzzu, barque en bois aux couleurs vives typique de l’île. Il poursuit la tradition familiale que met à mal le marché noir, auquel il tente de ne pas succomber…
Judith (Virginie Efira) mène deux vies bien rangées. L’une avec un chef d’orchestre français et deux garçons, l’autre avec un compagnon qui habite Genève avec une fille. Son métier de traductrice lui permet de prétexter des déplacements réguliers en évitant de créer le soupçon… Mais combien de temps pourra-t-elle poursuivre cette existence dédoublée ?
Huit ans après la fin de la trilogie, Lana Wachowski est de retour avec Matrix : Resurrections. Keanu Reeves, Carrie-Ann Moss, quelques visages familiers et, surtout, des nouveaux venus à qui l’on doit beaucoup.
Le romancier Arthur Dreyfus capte la relation névrotique qui lie l’historien du cinéma Noël Herpe à sa mère, Michelle Herpe-Voslinsky, en les mettant en scène à travers un dialogue riche en rebondissements. Une curieuse thérapie de couple.
Le cinéma de Paolo Sorrentino prend la forme d’une foule de fantasmes. Il projette une multitude de visions oniriques, étonnantes ou sulfureuses pour saisir le réel de biais, même lorsque les sujets sont directement politiques. Pour la première fois, le réalisateur revient sur l’origine de telles images, et de sa vocation elle-même : sa jeunesse dans les années 1980, qu’il dévoile à travers une superbe autobiographie.
La fin des années cinquante et le début des années soixante marquent à la fois un tournant majeur dans l’histoire de la comédie musicale classique américaine et son extinction. Les artistes sont désireux de développer des thématiques sociales et politiques plus fortes. Ainsi, les théâtres de Broadway verront dès 1960 émerger des comédies musicales ayant pour thèmes les minorités, la violence, la guerre, la pauvreté. Mais c’est bien quelques années plus tôt, en 1957, que West Side Story est pour la première fois jouée. Pari risqué pour Arthur Laurents, Leonard Bernstein, Jerome Robbins et le jeune Stephen Sondheim qui conçoivent ce Roméo et Juliette moderne, vu par le prisme de la problématique raciale. Le spectacle est novateur, peut-être trop : il ne rencontre qu’un succès modéré sur scène. Pourtant en 1961, son adaptation filmique devient un chef-d’œuvre instantané. Cette année, une nouvelle adaptation signée Steven Spielberg voit le jour. Pourquoi ? On ne saurait vous dire.
George (Jesse Plemons) et Phil (Benedict Cumberbatch) tiennent un ranch dans le Montana. Le premier est discret, gentil. Le second est brutal, acariâtre. Lorsque George épouse Rose (Kirsten Dunst), la dynamique qui régissait la fratrie est mise en péril, au grand regret de Phil.
Seulement deux mois après Le Dernier duel, un nouveau film de Ridley Scott est à l’affiche. House of Gucci, basé sur le livre éponyme, retrace l’histoire de la dynastie Gucci.