« Révéler le cinéma de Slovénie », telle était la promesse de cette première édition du Festival du film slovène à Paris. Au programme : un film de patrimoine et huit productions récentes, dont quatre courts-métrages.
Dinard a du Royaume-Uni le climat mais aussi parfois, pendant une semaine en septembre, les films. Les équipes et leurs œuvres traversent la manche, de la côte britannique jusqu’à la côte bretonne. Cette année avait lieu la 33ème édition du festival du film britannique et nous y étions.
Revenir sur 11 jours intenses d’une 79ème édition de la plus vieille manifestation internationale de cinéma du monde ? Dévoiler les chefs d’œuvre de cette chasse au trésor à travers la Sérénissime ? Exposer les coffres de bijoux cinématographiques que nous avons déterrés ? Livrer les milliers d’émotions ayant pu nous traverser ? Challenge accepted !
24 000 spectateurs se sont rendus dans les salles du Forum des Halles pour découvrir les films de L’Étrange festival. Pour sa 28ème édition, le festival affiche une fréquentation en hausse, nécessaire et méritée. Retour sur quelques moments marquants.
La 11ème édition du Champs-Elysées Film Festival s’est déroulée la semaine dernière. De nombreux spectateurs ont écumé l’avenue parisienne : du cinéma Publicis, au Balzac, en passant par le Lincoln, pour finir au Gaumont Champs-Elysées.
Les journalistes sur place l’ont assez répété : malgré une compétition de bon niveau cette année, aucun film ne s’est réellement détaché dans la course à la Palme. Pas vraiment de chef d’œuvre donc, ni de palme évidente au rendez-vous, mais de belles émotions tout de même et de l’incompréhension, aussi, suite à l’annonce du palmarès qui ne nous a pas pleinement satisfaits. Contrairement à une grande partie de la presse, ce n’est pas devant Sans filtre (Triangle of Sadness) et sa palme d’or que l’on s’est étranglé. On a même beaucoup jubilé devant cette nouvelle satire de Ruben Östlund où un couple de mannequins-influenceurs en croisière sur un yacht voit son luxe propret et confortable voler en éclats. Sur le bateau, tout déborde, tout explose dans un chaos où l’on vomit et où l’on fait vomir le capitalisme. Il est par ailleurs assez ironique que le festival ait choisi de récompenser un film qui en reflète certains de ses aspects, tels que le culte des apparences et les différences de classe. En somme, peut-être est-ce moins le cynisme du film qui dérange ses détracteurs que le miroir qu’il tend à nos viles hypocrisies.
Cette année, les festivals internationaux réussissent aux réalisatrices françaises. Après le sacre de Julia Ducournau avec Titane à Cannes, Audrey Diwan a reçu le Lion d’or à la Mostra de Venise pour L’événement. En attendant de découvrir ce film, adapté d’un roman autobiographique d’Annie Ernaux, qui sortira en salle le 24 novembre, retour sur quelques films très attendus que nous avons eu l’occasion de découvrir sous le soleil de Venise.
En choisissant d’attribuer la Palme d’or à Titane de Julia Ducournau, le jury du 74e festival de Cannes a misé sur une proposition audacieuse qui ne nous a toutefois pas convaincus. Mais nous avons fait d’autres belles découvertes durant le festival, dont voici un tour d’horizon.
Le festival La Fête du court métrage, qui se tient en ligne du 24 au 30 mars, donne gratuitement accès à plus de 150 films courts. Sa sélection éclectique, subdivisée en de multiples catégories, offre une « galaxie » (selon les termes du festival) de films de tous genres et origines, pour tous les goûts et tous les publics.
Si la tenue du festival de Cannes avait été espérée jusqu’au bout par Thierry Frémaux, Pierre Lescure et les cinéphiles les plus optimistes, il a fallu se rendre à l’évidence : le festival n’aura pas lieu. Il s’agit d’une circonstance inédite dans l’histoire du festival. Il y a bien eu la première édition avortée de 1939, et celle interrompue de 1968, mais cette édition 2020 ne pouvait rien contre un contexte mondial tout autant exceptionnel. Le festival n’a cependant pas dit son dernier mot.